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22 juillet 2014

Un phénomène sensible

images.jpgPourquoi cela doit-il être si dur ? La douleur est à la hauteur du bonheur de ces derniers jours, j’ai volé au temps des heures chaleureuses et la punition tombe, cruelle. Il va me falloir désapprenne le désir pour continuer mais pour l’instant j’en suis incapable, je tourne en boucle sur ton absence, cherchant ta main et ton regard sous mes yeux clos. Dans ma tête au ralenti je rejoue les scènes et les dialogues, je dissèque les silences et le plaisir intense, encore, car je suis incapable de te laisser partir sans cette tristesse qui te fait exister encore un peu, j’aimerais revenir et te le dire mais c’est impossible. Je sais que le temps, en retour, va me faire oublier le chagrin, je ne vais garder dans mon cœur que ta présence et tes yeux dans lesquels je plonge si facilement, pour cette histoire il était une fois … malheureusement, le moment où ils furent heureux est fugace.

Variable aléatoire réelle

ballade.jpgJ’ai résisté longtemps, ne voulant pas m’endormir, ne voulant pas voir arriver demain. Et pourtant les heures sont passées et je vais devoir me résoudre à te voir partir, le cœur un peu à l’envers de t’aimer ainsi. Cela serait mentir que de dire que je n’imagine rien, que le besoin de savoir que je vais te revoir n’est pas présent, profondément enfoui quelque part avec les rêves et les espoirs. Je t’aime car c’est mon évidence, c’est l’émotion d’un sentiment intense et incontrôlable, je ne lutte jamais. Ton absence viendra habiter mes heures creuses, tu demeureras dans mes vides, comblant ainsi mes faiblesses de mes désirs et mes épuisements à vivre par des envies d’espérances.

14 juillet 2014

Parce que ...

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Mon amour, parce que c'est toi
Mon amour, parce que la distance, l'absence, le silence
Mon amour, parce que tes yeux, tes gestes, ta retenue
Mon amour, parce que la tristesse, la tendresse, notre histoire
Mon amour, parce que je t'aime sans réellement savoir pourquoi

09 juillet 2014

Détournement d’artifices

images.jpgExplique-moi la dérive des sentiments, les mouvements du corps et les crevasses dans le cœur, les abandons qui éraflent petit à petit les souvenirs, créant des vides infinis, inoccupés. Raconte-toi dans la lumière de ses aventures au jour le jour, sur les heures que tu soustraies à ta vie revêche qui ne plie que sous les charmes d’un corps à corps sans suite, presque en fuite. Cherche-toi passionnément dans les profondeurs de tes manques dans lesquels tu te noies, elle après elle, sans fin, encore et encore, à la dérive.

10:30 Publié dans Echos à Vous