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29 mai 2015

Délicat chagrin

images.jpgC’est dans ma mémoire que je vais creuser pour rechercher le plaisir des souvenirs de toi.  Il est doux de ne pas oublier combien j’ai pu aimer nos heures douces et les jours posés en  équilibre sur un rêve tenace qui n’a jamais souffert du temps qui passe. J’ai mon amour pour toi qui s’impose ce soir pour éviter de voir mes erreurs et la froideur des mensonges qui se veulent pourtant honnêtes, sans l’être. Il y a ta présence que j’imagine si bien, ton regard et les sentiments qui deviennent blessures car le manque est le plus fort. Il y a l’envie, le besoin de te toucher, avec les mains, les yeux et l’âme, faire que tu ne puisses plus vivre heureux  qu’avec moi. J’envisage ton retour, j’anticipe ton corps et j’entrevois le désir, le cœur à vif, il est blessé de t’avoir un peu trop invoqué. Je suis vivante d’avoir pu t’aimer quelques nuits, uniques et sublimes et un peu morte maintenant sans toi dans ma vie et sans rien à attendre.

15 mai 2015

L’insuffisance

index.jpgMon nom est « personne », j’ai perdu mon genre dans une catégorie indéfinie, suis-je une absence, un rien qu’on ne peut pas voir et qu’on ignore ou une présence qui lasse et qui ne peut être définie comme un plaisir, un être unique. Transparente et sans importance, c’est une blessure qui fait mal mais que je veux oublier, sans rien en dire, si ce n'est quelques mots dans le vide.

12:04 Publié dans Les pensées crocodiles