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09 mars 2009

Un pot-pourri où domine la rose sombre

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Fatiguée, déçue, dépitée voir chagrinée, fâchée, désillusionnée, frustrée, abusée mais comblée et je m’en tape, je m’en moque, en éclats, ça m’est égale, ça me laisse froide, monotone, je m'ignore, je regarde ailleurs, absence, je faux-semblant, fictive et pourtant. En coin, un sourire, une faiblesse, quelques excuses, surexposées, usées par les pardons, qui acquittent, miséricordieux, je l’aime, à peine et quelques larmes desséchées, sans y croire, équivoque. Je m’équilibre précaire, à l’ombre d’apparences infidèles qui se meurtrissent et se contusionnent, dérisoires, futiles et superflues. A gros points de suture, sur les plaies qui baillent, d’aise, à des souvenirs qui n’en finissent plus de revenir, au couteau, sur la toile d’un peintre en sentiments, suggérant une réalité minée, érodée, légèrement avariée, sincèrement détériorée.