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12 novembre 2009

Cosmos et la somnolance Pétrifiée

manja_lee.jpgLa texture des mots, « Inassouvie, la vie, puisqu'il nous manque toujours quelqu'un ou quelque chose. Inassouvie, nous survivons; Inconsolables, nous demeurons, nous les humains, les inassouvis. » Fatou Diome. Coups de cœur, dans la peau d'un homme, parfum de lune, air du temps. Laisser une trace, plus que jamais, sur les pistes d'un rêve, on oublie le souffle, le secret d'un regard, mon premier amour. Magicien des sens, vous êtes Unique, l'irrésistible, rire, tous ses éclats, pour ne pas pleurer. Plein la tête, il était une fois, à l'auriculaire droit, une chevalière où est incrustée le titre de la tragédie de corneille. Je t'aime du bout des doigts, de sable et d'eau, de la fusion à la désillusion, ensemble au grés des courants. RARE est trop singulier pour se mettre au pluriel mais le pouvoir de séduction de ce mot « solitaire » est si fort ... Elle peut s'en inspirer. « Il me dit : tu es là. Il me prit la main mais il se tourmenta encore. » Le Petit Prince de Saint Exupéry. La pale lumière givrante a repeint la forêt en camaïeu gris-argenté pour le tisseur de rêves en soie primitive, qui s'active, doux et généreux.

 

Illustration Minjae Lee