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04 novembre 2007

Comme par hasard

 Un rendez-vous à la nuit, haut les étoiles, on ne pense plus. Un rends-toi, laisse-toi aller à la douceur du hasard et rendons-nous à la folie d’un espoir, d’un plaisir même fugace. Graver sur ses sens l’imaginaire de désirs troublés par la magie d’une découverte sensuelle. Jouir sans limites si ce n’est celle imparable de l’absence ou de la distance; ouvertures sur fermetures, où le possible devient impossible et l’impossible envisageable dans des défis à la vie hors des chemins rabattus par des morales très pensantes mais pas vraiment bandantes. L’envie de sublimer des baisers à manquer d’air pour les cueillir à sa bouche pour enfin respirer, pour enfin s’évader. Seul nous ne faisons que remuer des envies trop cuites d’être réchauffées. Un redonne moi la fraîcheur de la séduction jusqu’à la déraison, tes soumissions à mes ambitions d’être celle qui te fera rêver tel ce voyage que tu n’oses envisager. Et les larmes de pluie s’éclatent sur le carreau dans la lumière vacillante d’une bougie, créant des éclats de flamme sur la nuit qui arrive.

18:20 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (8)

Commentaires

Jusqu'à la déraison ... Voilà qui est prometteur.

Écrit par : Boris | 04 novembre 2007

Sur cette base là , Bougrenette , du rêve , tu risques de ne pas en manquer ... Et comme je peux te comprendre !!!

Écrit par : Manue | 05 novembre 2007

Beau programme. Lui doit être...

Écrit par : Fée d'hiver | 06 novembre 2007

Un rêve peut être ;) qu'importe ! si sauter dans la déraison permet la création de nouveaux horizons.

Écrit par : Bougrenette | 06 novembre 2007

La déraison, la déraison, mais tout de même ...

Écrit par : Boris | 06 novembre 2007

il existe un pays où la douceur se lie avec l'imaginaire, j'y vais de temps à autre pour y rester dans l'immobilité, le temps n'a plus de prise ...les ètoiles s'éteignent et je reviens .....

comme vous disiez si bien : l'inutile touche au sublime...parfois ....

Écrit par : humain | 09 novembre 2007

Dans votre jardin, l'imaginaire et le sublime donnent des couleurs à l'inutile. Je pense qu'en s'éteignant les étoiles doivent vous glisser quelques mots à l'oreille.

Écrit par : Bougrenette | 09 novembre 2007

" Mais un événement n'est-il pas , au contraire , d'autant plus important et chargé de signification qu'il dépend d'un plus grand nombre de hasards ? Seul le hasard peut nous apparaître comme un message. Ce qui arrive par nécessité, ce qui est attendu et se répète quotidiennement n'est qu'une chose muette. Seul le hasard est parlant. On tente d'y lire comme les gitanes lisent au fond d'une tasse dans les figures qu'a dessinées le marc de café.
Seul le hasard a de ces sortilèges, pas la nécessité. Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant comme les oiseaux sur les épaules de Saint François d'Assise. "

Écrit par : Dana | 14 novembre 2007

Les commentaires sont fermés.