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12 décembre 2008

Eplucher l’illusion à la chair amère

60537_by_kubicki.jpgUn voile se déchire, sous la morsure pénétrante d’un calme, mutisme. S’accroche à la rupture d’un soupir rutilant d’éraillures, résultat de tes hésitations qui s’hérissent à mes pensées que nous aurions tu, dans une autre histoire d’amours, fragiles. Éviter la chute tranquille, luisante d’évidences à ton absence qui se fissure aux peines, distillées, raffinées, de quelques cruautés qui s’ignorent dans l’inconscience, d’ailleurs. S’éloigner pour négliger et doucement, enterrer, ci-gît.  Même pas peur.

 

Illustration Kubicki

 

Commentaires

Ah, enfin ...
J'aime bien quand tu gardes le moral ! :)
Tu ne serais pas aussi douée pour exprimer ce qui nous ronge, nous autres, à divers degrés et pour diverses raisons, tu mériterais que je te ... !!!
Même pas cap, je sais ...
Alors comme je l'ai déjà crié ailleurs :
Yes We Kend !!!!!
Et profites en bien pour souffler un peu ...
Sur ce que tu veux, une bougie ou autre ;)
Je t'embrasse fort.

Écrit par : Philo | 12 décembre 2008

"Même pas peur" : c'est pas là que tout commence. Ces trois mots remplacent "il était une fois".
Je t'embrasse fort, ma Bougre

PS : moi non plus, tu sais...

Écrit par : M. | 12 décembre 2008

Je viens de chez M. et ses mots de la mer. Ou de l'amer...Tant d'amours fragiles dans leur inconstance et dans leur inconsistance. Pourtant, "même pas peur" non plus : )
Bisous.

Écrit par : Dana | 12 décembre 2008

euh... j'ai rien compris
Attends, je relis...

Écrit par : Ibid Norio | 12 décembre 2008

Philo j'ai pas bien compris sur quoi tu veux que je souffle mais je note :-) bon week à toi aussi, évite de sauter n'importe comment, tu sais comment ça peut finir et je t'embrasse.

Tu as tout compris M. il était une fois comme synonyme :-) manquerais plus qu'on attrape peur, en plus ;-) et je t'embrasse.

Dana, tout pareil, et gardons le cap quelque soit le temps, au pire on lance une fusée, gros bisous.

Ibid, fait donc ça et tient moi au courant :-) entre nous j'apprécie que l'on puisse ne rien y comprendre du tout ...

Écrit par : Bougrenette | 13 décembre 2008

Pfooo, moi ch'ais pas quoi dire, comme d'hab, mais je te lis, je suis là. Muette certes, mais là... Je t'embrasse.

Écrit par : PrincesseOnLine | 13 décembre 2008

Eplucher l'illusion à la chair et n'avoir même pas peur tu m'épates, de quelle carapace es tu donc faite?C'est une matière que je n'ai pas eu encore sous la main, ça doit être de l'éternel allié avec un produit mirobolland qui éfface par magie cette peur qui nous hante! Mon dernier texte de blog est un peu de la même pensée mais surtout pour l'écrire j'ai fais taire la peur, je men suis trouvé bleuté! Avec ma cuisine bling bling j'ai été me réconforter immédiatement avec le magret de canard malgré le froid des flocons et les échardes des aiguilles du sapin déjà tombées à terre à hauteur de ma mule et de son tempérament peureux!

Écrit par : FERBER | 13 décembre 2008

Pour éplucher les illusions, adopter la même technique que pour les oignons : tu les passes sous l'eau et tu pleureras plus.
(tu peux aussi adopter ma technique, 100% sans risque, faire éplucher tes oignons par quelqu'un d'autre...)

Écrit par : Fiso | 14 décembre 2008

"éplucher l'illusion"...je vois pas trop comment on peut s'y prendre mais en te lisant, je me dis que ça doit pas être très amusant...je me trompe ?
Bises de papillon

Écrit par : VéroPapillon | 14 décembre 2008

Merci Princesse et c'est toujours un plaisir :-)

Eric, carapace ? dans le genre autruche ;-)

Fiso, va falloir que tu m'apprennes ta technique, sans faute (sous l'eau j'ai essayé, ça ne marche pas ;-) )

Pas spécialement amusant, Véro mais nécessaire, enfin je crois, je ne suis jamais sur de rien en fait :-) tant mieux. Bises de grenouille

Écrit par : Bougrenette | 14 décembre 2008

Souvent, quand je vous lis comme ça, une impression embuée comme si vous étiez sous l'emprise d'un charme qui, à l'instar des fumées de la pythie, vous ferait révéler des messages que chacun devrait interpréter...

Écrit par : Gicerilla | 14 décembre 2008

L'expression "éplucher l'illusion" semble faire naître des réactions dans les commentaires, il est vrai qu'elle est intéressante parce que assez parlante au fond. Enfin je trouve... Oui très juste, cette façon de dire.
C'est ça qui est bien avec tes textes bougrenetiens, ils sont d'un abord parfois bien énigmatique et puis si on relit, on s'accroche à quelques éléments qui causent dans la tête, puis l'ensemble prend (ou ne prend pas) une tournure avec ces éléments piochés. L'important étant qu'au delà de la poésie il y a de la pensée à partager.

Écrit par : Alex | 14 décembre 2008

En me balladant sur les blogs des araignées, bravo très beau texte en plus avec une photo similaire à l'une que j'ai prise il y a peu de temps et qui m'interroge en tant que photographe sur la relation du beau et de la laideur, ici la main féminime est laide mais le corps floué est beau, quel paradoxe faut il oser parler de beauté, de laideur et de plaisir?! Vaste échange, cordialement

Écrit par : FERBER | 14 décembre 2008

(...)
Et pourtant (...)
Parfois !
Aussi !
...
Ben oui...
(***)
- Rapport à "Eplucher l'illusion à la Chère (air) Amère"... -

Écrit par : Ji-el-Bê | 14 décembre 2008

Sous emprise, c'est sur Gi, liberté à chacun oui, d'interpréter, ou pas :-)

Merci Alex, pour ta vision qui ne tombe pas loin d'une certaine pensée.

Eric, fausse manip ;-) pour un sujet sensible ailleurs.

Si, seulement, aussi, parfois, Ji-el-Bê :-) sans rapport avec rien.

Écrit par : Bougrenette | 15 décembre 2008

Même pas peur ??? dans la nuit, au détour d'un couloir, c'est pas sûr !!!...

Écrit par : Minijupe | 16 décembre 2008

Un petit passage pour te faire pleins de gros bisous ... Un peu absente mais pas tout à fait déconnectée . Je reviendrai plus tard ... En attendant , une petite découverte , si le coeur t'en dit . Porte toi bien jolie Nénette !!

http://tumourrasmoinsbete.blogspot.com/2008_12_01_archive.html

Écrit par : Manue | 16 décembre 2008

"doucement enterrer, ci-gît. Même pas peur" :
Ben non, le Phénix renaît de ses cendres. Toujours.
Sans peur, sans reproche : viens faire un tour avec moi sur mon cheval !

Écrit par : Lancelot | 16 décembre 2008

Tout est relatif et ça dépend surement du couloir ou du détour Minijupe :-)

Hello Choupette contente de te voir, je me réserve la découverte pour plus tard. Toi aussi prend soin de toi, gros bisous.

Etre Phénix n'est pas donné à tout le monde beau chevalier, accroche toi aux rennes j'arrive :-)

Écrit par : Bougrenette | 16 décembre 2008

C'est sans doute ma phrase fétiche...
Parfois comme un enfant qui tremble mais tente de se rassurer en criant ces mots.
Parfois comme un refrain, pour se souvenir que la route est difficile mais qu'on sait qu'on doit y arriver.
Parfois comme une prière
Parfois comme un don à l'autre...

Tendrement contre toi.

Écrit par : Fée d'Hiver | 16 décembre 2008

Tu vois encore un point commun :-)
Merci Fée douce, d'être toi et d'être là, il était bon de te revoir, et le petit prince aussi, une tendre pause et même pas peur ! Je t'embrasse fort

Écrit par : Bougrenette | 16 décembre 2008

Comment ! Mon super chevalier avec bouclier et épée ne t'a pas fait peur... roooooh ;) !!!

Écrit par : Fée d'Hiver | 17 décembre 2008

Avec le masque il aurait pu ... on aurait dut prendre le masque ;-) et vive les trucs en mousse, sinon ça fait mal.

Écrit par : Bougrenette | 17 décembre 2008

Là encore,
la morsure
Réalités : les mots se camisolent

Écrit par : cbête | 29 mars 2010

Mais peut-être
vous ennuie-je ?

Écrit par : cbête | 29 mars 2010

L'ennui, non, je ne suis pas encore lassée de lire ce que l'on pourrait avoir à dire ici, c'est toujours un peu étonnant de découvrir une envolée de commentaires, sans liens à suivre, sans références, comme par hasard, fut un temps j'aurais surement répondu en utilisant l'adresse mail de cbête, pour en savoir un peu plus. Merci d'être passé et d'avoir fait resurgir quelques traces du passé, même si certaines veulent se faire oublier.

Écrit par : Bougrenette | 30 mars 2010

Un lien à suivre... faudrait avoir un site...
Supprimé.
Parti dans les nébuleuses
Plus écrire au monde pour un seul
En sevrage...
je rechute...
chuUUUuut
chez vous.
Douleur similaire.

l'identité est-elle nécessaire ?

Écrit par : cbête | 30 mars 2010

Pardon
et merci de m'avoir accueillie
c'était un souffle
libertaire
un espoir insoumis
...
en apnée, depuis.
...
Je ne vous embête plus.

Écrit par : cbête | 30 mars 2010

rien n'est jamais nécessaire, c'est simplement une question de point de vue, ou de rechute : -) les douleurs ont cela en commun elles attaquent toutes au même endroit, le cœur ou la tête au choix. Pas de pardon après 18 h, la liberté n'a pas de prix. Merci à vous aussi.

Écrit par : Bougrenette | 30 mars 2010

Les commentaires sont fermés.