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12 mars 2010

Fixe est calme mouvant

aux portes.jpgQuand on ne peut pas changer le monde, il faut changer le décor. Daniel Pennac.

Et dans l'entrée, des chaussures, inconnues, secrète et ignorée présence d'une autre qui m'efface d'une vie à reculons, sans façon. Je me bouscule à la détester sans raison. Basculer d'un équilibre, un rien précaire, à l'attente vicieuse que tout s'avorte dans l'erreur de leur couple précipité. Mauvaise, j'ai les rêves en batailles et les blessures béantes, les heures teintées de gris soupirs, de noires ténèbres. J'ai perdu ma place dans un carrefour. Et c'est dans ma vie chamboulée, renversée, que tout va se jouer, s'égayer, c'est dans les jours à crever, qu'il me faut trouver l'envie de continuer, encore et encore, tout recommencer.