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27 juin 2010

La 230 au bout d’une nuit et un climatiseur

Ppileouface.jpgrendre le cap, s’y accroché, « voulez vous éviter les péages » non , il est déjà trop tard, une petite folie te griffe le ventre et te caresse le caprice d’un émoi, enfants trop grands qui jouent à se rire de tout. Sans imaginer un désenchantement, surtout dans l’allégresse d’une jubilation devant le culot de cette audace, le destin un rien complice « Vous êtes arrivée ». A la moitié de la nuit face à l’inconnu qui ne l’est plus. Chercher ses lèvres avidement, sa langue gourmandise, sa peau, cet instant hors du temps, cette aventure que l’on s’offre à l’heure des vies qui se détournent d’un droit chemin, à la conquête d’une traversée à l’aveugle mais non sans les sens, sans dessus dessous, sensations éperdument, qui se cherchent, se ratent , se trouvent, sur un autre air que celui que l’on connaît, par cœur, à l’improvisation. Se découvrir autrement, différents. Et une tendresse, les gestes, les yeux, la bouche, c’est là l’accord, la trouvaille, l’étincelle, la jouissance étonnante, surprenante, occultée lors des explorations méconnus. C’est en plus, un bonus, c’est le sourire au jour qui se lève, c’est l’inclinaison à faire demi tour, c’est le souhait, les doigts croisés, de réinventer des caps, de telles gageures à la hauteur de ce premier soir, c’est la touche d’appréhension car le passé n‘a pas forcément de futur à conjuguer, surprenant détail à mes jours qui s‘écoulent, entre ce que l‘on veut, ce que l‘on souhaite, ce que l‘on s‘invente, ce que l‘on tente désespérément, et ce que l’on obtient, subjuguée sous le coup d’une surprise captivée, mais bien loin d’être capturée, un hasard et quelques ravissements par-dessus.