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20 avril 2009

Tes yeux et moi dedans, différente.

pensif.jpgPas de chagrin, juste un rien, un si peu, heurtant le sentiment, brutalement. Rejouer quelques accords, souffler sur une nuit, trop vite finie, qui s'est étouffée sur l'absence, inévitablement. Inventer les jours, à ta bouche, à ta peau, à ton spleen, mémoire vive, violente, en fuite. Je t'en veux, presque, pas encore, sûrement jamais, pourtant tu me manques, depuis longtemps, trop souvent, pas évident. Écrire en passant, aimer asphyxiée, réprimée, sans trop savoir quoi en faire, de coté, sans en avoir l'air, dans ma tête, sans rien en dire, sous silence, sans même le réaliser, comme une litanie, pour y croire, pour de vrai, tout simplement, véritablement, sincère, toujours. Désirer, désirable, séduction attirante, envoûtante, tissée d'illusions, d'égarements, pensées qui jouissent rien qu'à l'idée, frissonnent à l'imagination, débordante, d'envies, agressives, câlines, puériles, inutiles, tellement superflues, dans la dépendance de ce manque, du vide, et le néant tout autour.