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27 mars 2009

L’érosion d’un court silence

pensif.jpgJ’aimerais pouvoir trouver, les mots, autre chose, ressentir, vivre à les dire. Voir, ailleurs, retrouver une certaines chaleur, parler, cracher ce qui reste caché, déni d’une réalité, cruellement à ma portée. Quand l’on est parti trop loin, y a-t-il moyen d’en revenir, est-il possible, enfin, de regarder vers demain sans peurs, sans larmes, sans regrets ni remords, détaché à la fois du passé et de ce qui reste à venir.

Commentaires

C'est une question? Je cherche le point d'interrogation...;p

Oui, c'est possible. "Toute ma vie durant, je serai riche de ce (mes) chagrin (s) écrit Wallace Stegner à la fin de son livre "La vie obstinée".

Bisous doux

Écrit par : Blog-trotter | 27 mars 2009

On revient de tout, on garde des cicatrices, mais c'est finalement mieux que d'être trop lisse, non ?

Écrit par : PrincesseOnLine | 27 mars 2009

Je suis incapable de répondre à ta question
la vie est parfois injuste, trop con
Et pourtant je n'arrête pas de dire
qu'elle est belle et continue de sourire

Écrit par : Multi-sourires | 27 mars 2009

oui...mais il ne faut pas se détacher totalement...faut garder quelques bouts de ficelle avec quelques micro grammes de lest,afin de ne pas partir à la dérive pour se casser la gueule ou disparaitre dans le néant...Dur quand il faut faire le choix pour ce que l'on garde accroché aux ficelles...

Écrit par : guy | 27 mars 2009

Je ne suis pas sûre d'être la mieux placée en ce moment pour tenter une réponse, mais je sais une chose. Le jour où je répondrai NON à ces questions là, c'est que la vie n'aura pas été à la hauteur des bagarres. L'essentiel aura été d'essayer de toutes nos forces.
Un ami me disait un jour que le plus important n'est pas le but en soi, ni le chemin parcouru pour l'atteindre, mais d'avoir toujours un but.
J'aime bien cette pensée, les jours (comme en ce moment)où les questions se bousculent.
Fouille au fond de toi, des BUTS, je suis sûre que tu en as au moins deux, non ?
J'aime beaucoup le côté boudoir un peu cosi de cet espace, et je crois ne jamais avoir déposé mes mots, voilà une erreur réparée.

Écrit par : feekabossee | 28 mars 2009

Par forcément une question BT, j'ai effectivement oublié de mettre la ponctuation, les chagrins enrichissent, c'est ce que l'on dit et que je retrouve dans vos commentaires, mais jusqu'où et en quelle quantité cela est il supportable (ce n'est pas une question non plus ;-) ) je t'embrasse

Surement oui Princesse, évitons simplement les cicatrices qui n'en finissent plus de guérir :-)

Je peux dire aujourd'hui, plus convaincue qu'hier, que oui elle peut être jolie et belle, je croise les doigts pourvu que cela puisse durer.

Guy :-) je ne sais pas vraiment en fait, faut peut être se casser la gueule justement, ça permet peut être de se relever.

Féekabossée, un réel plaisir que de te découvrir ici, je prends beaucoup de plaisir à te lire chez toi, le but ... c'est peut être ça qui coince, je me dis que même sans on devrait pouvoir s'offrir un joli voyage. Merci pour le coté boudoir.

Écrit par : Bougrenette | 28 mars 2009

"Sans regrets, sans remords", ça n'existe pas, ça ! Sauf peut-être au moment où l'on naît... (et encore...?).
"Etre détaché du passé", c'est un rêve fou hein ...? Je le fais souvent. Ne pas oublier, mais être insensible aux souvenirs. Qu'ils ne puissent plus nous atteindre. Hélas, souvent ce sont eux les plus forts...
"Sans peur, sans larmes" : j'aimerais tant moi aussi. Mais la peur, c'est aussi ce qui nous fait avancer, les larmes, ce sont elles aussi qui nous rendent humains. "Ton coeur, l'est pas encore rouillé, si tes joues sont mouillées... petites gouttes de douleur, qui transportent un peu de malheur, un peu de ce mal qu'est en nous, qui vient, on sait pas d'où..."
Est-ce qu'on peut revenir quand on est parti trop loin ? Peut-être pas, mais cela ne veut pas dire que l'on est dans une impasse... Il y a d'autres chemins, d'autres alternatives, d'autres moments, d'autres espoirs.
Je te serre fort dans mes bras.

Écrit par : Lancelot | 28 mars 2009

oui oui
on peut éviter le chagrin en s'investissant dans un truc, ce que tu veux au choix tout sauf un mec :) non c'est pour rire que je dis cela bougrenette! bon j'ai pas pu t'appeler à Paris parceque j'étais overbookée avec le salon , pas une minute pour faire autre chose même pas de shopping ni rien , et crevée en plus de rester debout tte la journée , j'espère que l'on se verra par ici quand tu viendras, ce sera sympa, oui tu es attendue, et j'ai hâte que tu arrives. Gros bisous ma belle, , toi qui donnes tant de
soleil aux autres ...

Écrit par : if6 | 28 mars 2009

oui oui oui

dans l'érosion du court instant de silence tricotes les mots, ils se peloteront aussitôt en extase contre toi avec la merveille de leurs histoires, cordialement bonne chance, j'espère que cette fois ci tu as tout compris!

Écrit par : FERBER | 28 mars 2009

Là où l'on est, ce n'est jamais trop loin. Juste l'endroit de l'instant à vivre le plus pleinement possible, selon les bagages que l'on a emmenés avec soi ... ;-)

Écrit par : Quidam LAMBDA | 29 mars 2009

Oui et re-oui. Il est possible. Le jour où les fantômes du passé se lassent enfin et cessent de nous harceler. Un beau matin ( de printemps ;) on se réveille libre dans sa tête et enveloppée dans un manteau de chaleur qui dissolve les peurs, les angoisses, les hantises.
Je t'embrasse fort.
P.S.- je suis en train de rénover la chambre d'amis!!!

Écrit par : Dana | 29 mars 2009

Idem que Dana : oui et re-oui !
L'humain peut tout supporter, tout endurer, tout dépasser.
D'accord aussi avec BT : nous sommes riches de nos chagrins. Mais pas seulement, je veux dire que ce n'est pas une raison pour les cultiver et se complaire dans leur herbe sèche.
Je crois que le plus dangereux reste le "déni de la réalité", la facilité de se leurrer, d'être dupe de soi.
ça en fait des "il faut", "il faut pas", mais entre les deux, quel pied quand même ! ;-)
Non ?
Je t'embrasse fort, ma tendre Bougrenette

Écrit par : M. | 29 mars 2009

riches de nos chagrins ? Putain que oui, mais la richesse est parfois dévorante... Pour le reste, on n'est jamais parti trop loin.

Écrit par : Oh!91 | 29 mars 2009

Le chemin est beau mais jalonné d'embuches qui , à la longue , fatiguent , lassent ...
Heureusement , on trouve toujours les ressources pour se fabriquer un coin de ciel bleu . Il faut , envers et contre tout s'accrocher à ce qui donne un sens à notre vie ...
Je t'embrasse bien fort mignonne !!

Écrit par : Manue | 29 mars 2009

Ca nous en fait de la pensée crocodile en ce moment !
Vais finir par commander un moyen café ...
Je t'embrasse Nénette.

Écrit par : Philo | 29 mars 2009

Je ne sais pas. Mais ça doit valoir le coup d'essayer de bâtir avec ce qu'on a et ce qu'on est, ce qu'on a eu et ce qu'on a été ; peut-être rien que par défi, par curiosité, ou par le simple influx d'un instant de douce distraction.

Écrit par : Alex | 29 mars 2009

quel envol après un oui, oui un oui oui oui et des oui et re oui, quelle niche poétique de chants d'oiseaux, vivement le printemps pour les entendre!c'est cela la poésie!

Écrit par : FERBER | 29 mars 2009

Chevalier, ta sensibilité est parlante et j’aime à croire à d’autres chemins, tels que tu l’as écrit. Je t’embrasse, très fort.

J’ai bien noté que je n’avais pas eu de nouvelles If6, c’est bien dommage et on aura surement d’autres occasions (par contre pour avril et mon passage prévu, c’est annulé, je t’en reparle) gros bisous.

Oui Eric, je pense avoir compris ;-) et je te remercie pour ces mots.

On peut aussi se retrouver là où on n’a pas sa place et quelque soit les bagages, mais tu as raison Quidam, faut malgré tout vivre pleinement, comme tu le fais sur la mer ;-)

Je crois que tu sais Dana que les fantômes peuvent revenir, ils trouvent toujours un passage quelque part ;-) et double sourire pour la chambre d’amis et je t’embrasse fort.

M. (ma copine de chambre d’amis ;-) ) oui on prend son pied quelque part entre deux, ce n’est déjà pas si mal. Même si je trouve que se croire riches de nos chagrins, même si c’est une bonne direction pour le vivre, reste une sorte de déni. Câlin ma petite M.

Dévorante, je vois qu’on est branché sur la même onde Oh ! de me dire qu’heureusement qu’on peut se raccrocher à des personnes précieuses, un trésor a préserver.

De me dire aujourd’hui que la fatigue est normale, naturelle, se poser pour retrouver le sens est surement positif, surtout si comme ici je reçois des témoignages dont je ne saurais me passer, Manue plein de bisous et merci.

On va faire ça Philo, depuis le temps, et puis au milieu de tout j’ai une bonne nouvelle à fêter. Gros bisous

Alex, toujours les mots justes, je pense que toi tu vis ta réalité avec une belle lucidité, et je te remercie d’en déposer ici pour que l’on puisse en profiter. Je t’embrasse.

Tu as vu Eric … je dois reconnaître un vrai plaisir à découvrir ici les mots des uns et des autres, qui se mélangent, optimistes, chaleureux, attentifs. C’est dans des moments comme ça que je me dis que je ne pourrais jamais abandonner la toile et ce blog, qu’on peut lever le pied mais qu’une séparation définitive serait trop dure à vivre.

Écrit par : Bougrenette | 30 mars 2009

Oui on peut revenir avec des difficultés, mais oui, un constat simple, dans la vie rien n'est immuable. @ +++

Écrit par : Pierre-Jean | 30 mars 2009

Encore un oui :-) là il n'y a pas photo c'est une large majorité qui l'emporte, en espérant malgré tout Pierre-Jean que certaines choses puissent restées inaltérables. Bises

Écrit par : Bougrenette | 30 mars 2009

Mais c'est un grand lit, hein : ) Merci pour tout à l'heure, je t'embrasse fort.

Écrit par : Dana | 30 mars 2009

Un question sous forme d'un joli texte. Pas de réponse... Chacun a la sienne, quelque part, au fond.
Bises de papillon

Écrit par : VéroPapillon | 30 mars 2009

Les expériences enrichissent... même les plus difficiles !
bizous

Écrit par : Ibid Norio | 30 mars 2009

Et bien, contrairement à tout ce qui est dit au-dessus, j'ai l'impression parfois que non, non on ne s'en sort pas, on n'avance plus, on stagne, on pietine si fort que le sol devient meuble et parfois même on s'enfonce inexorablement, lentement, et on coule. Comment expliquer sinon tous ces suicides, au printemps, toutes ces tentatives d'oubli radicale. La résilience n'est pas donnée à tout le monde !

Écrit par : La chicaneuse de service | 31 mars 2009

:-)ça tombe bien Dana et je t'embrasse aussi.

Véro, à chacun son histoire et sa façon de voir, une richesse que nous avons effectivement, surement, au fond de nous oui. Gros bisous

Ibid, oui mais il est toujours bon d'éviter, malgré tout, le coté difficile de ces expériences. Bisous

Ma chicaneuse préférée :-) on se rejoins donc sur l'idée que, quelque soit la richesse de la vie, il y a parfois des moments difficiles où l'on s'enlise inexorablement sans trop savoir comment en sortir. Je vous embrasse fort.

Écrit par : Bougrenette | 31 mars 2009

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