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26 octobre 2009
Qu'un peu d'odeur et les mains vides
A se dire, éplucher, quelques gémissements, je t'aime, un peu, beaucoup, à peine, fulgurant. Les germes en chapelet, égrainent, mots à mots et perlent nos accords iridescents, à nos corps irisés. Nus de nous, autres, différents, autrement, à la force du temps, résistance, l'âme éclaboussée de rêves en aparté, soliloques, à tord, de travers. Pudiquement, sans pardon, d'un rien, les battements ébrouent, martèlent, les nuits en misères, quand le regard se perd à chercher l'histoire, dans un songe éphémère.
12:25 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (12) | Tags : foudroyante réalité et des fantômes balancent

Commentaires
......... mais je sais pas quoi dire moi........... pourtant j'aime te lire, mais bon, tu vois quoi...... C'était donc juste pour dire que j'étais passée et la preum's pour une fois. (Qu'il est con mon commentaire, je ferai mieux de me taire).
Ecrit par : P_o_L | 26 octobre 2009
Ah oui il est con tu parles. Juste une mise à niveau.
Merci (ça c'est vraiment con! faut quand même qu'il me reste quelque chose.)
Ecrit par : les 7 nains | 26 octobre 2009
Mais tu sais, ne reste qu'un peu d'odeur jusqu'à ce que la tienne reprenne le dessus, jusqu'à la prochaine ensuite...
(et surtout)
Ecrit par : Julie | 27 octobre 2009
Je vois parfaitement P_o_L et ça me va comme cela.
Dans certains cas, faut savoir se taire aussi, ou alors faut que j'évite de lire les commentaires le matin la tête dans le sac, sans rien y comprendre. De rien.
J'en ai attrapé une autre Julie :-) ca suffit parfois, pour l'attente.
Ecrit par : Bougrenette | 27 octobre 2009
Congrats!!!
(Je suis une incurable midinette)
Ecrit par : Julie | 27 octobre 2009
Nous sommes des revenants éternels au regard de la limitation irréaliste de notre réel
Et si les fulgurances où nos nudités s'éclaboussaient étaient des représentations orgasmiques transcendantales reflétant notre vérité ? Peut on cultiver la nudité ? Donner aux jaillissements des fusions, une permanence , cultiver, amener notre part d'indomptable vers des rivages doux/amers à la recherche d'une amoureuse harmonie ?
Vite une aspirine :-)
Je vous bise Marraine , sympa de passer chez moi pour voir si le vaisseau est éclairé. Même s'il est est en veilleuse, les traces de votre visite laissent un éclairage bienveillant . (sourire)
Ecrit par : MarieM | 27 octobre 2009
C'est toujours un plaisir de se perdre dans ton monde. De se retrouver également face à face à des sentiments miroirs.
Il y a cette phrase qui me parle beaucoup: Nus de nous, autres, différents, autrement, à la force du temps, résistance, l'âme éclaboussée de rêves en aparté, soliloques, à tord, de travers.
Ecrit par : Chokri | 27 octobre 2009
Je suis toujours perturbée quand je vous lis comme cela. Une impression tourbillonnante de derviche tourneur qui m'enivre et m'attriste. Comment dérouler la bobine dans l'autre sens pour que j'y sente plus de joie. Métaphore toupi-esque que moi seule risque de comprendre. Pas grave :-)
Ecrit par : Gicerilla | 27 octobre 2009
Lapin compris non plus
Ecrit par : deftones75 | 27 octobre 2009
Du coup je me "congrats" aussi, pour faire bonne mesure, ne change rien Julie ;-)
Oula MarieM tout ça prend une tournure qui me semble familière. Marraine ? ah oui peut être finalement et je ne lâche rien, même en veilleuse j'aime beaucoup.
Je te retourne le compliment Chokri, et de me dire que les autres sont les miroirs dans lesquels s'apercevoir différent devient possible.
Gi oublions l'attristement, rien n'y changera jamais rien c'est ainsi, c'est écrit ;-) pas grave !
Non plus ? Deftones ca va devenir une gentille habitude.
Ecrit par : Bougrenette | 27 octobre 2009
Fragments,flagrant déluge, voltige interrompue, ya pas de volutes sans fumée, allo, Champollion ? Bisous doux. En entier.
Ecrit par : Blog-trotter | 28 octobre 2009
J'étais en train de te lire :-))))) c'est fou non ? (j'ai pas bien tout compris d'ailleurs)
Ecrit par : Bougrenette | 28 octobre 2009
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