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09 mars 2008

Les dimanches se suivent mais ne se ressemblent pas

free music

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Absences et silences, pourquoi pas, je me tourne et nous retourne, en tous sens, pour le plaisir des moments, pour les délices des instants conjugués en des temps composés. Que dire, que faire des riens en envisageant autre chose dans un caprice, pour briser l’idée fixe que si c’est écrit ainsi, il faut le vivre jusqu’à la fin, vaille que vaille. Non, je ne le peux et ne l’envisage pas, et je laisse aller, ça court sur ma peau, leur offrant un tout est possible, si je le désire, un pourquoi pas, à tue tête, et je vous emmerde ! Sans coller au formaté, aux histoires préfabriquées, aux rêves inventés de toutes pièces pour faire joli dans un décor qui n’est pas le mien. Tant pis si un mot fin s’inscrit dès la première minute, je m’en tape, ça se vit, ça se savoure, à la saveur acide des choses qu’on s’autorise au-delà du raisonnable mais de tout son cœur, même si parfois, même avec le temps, ça saigne doucement, quelque part, ça gratte un peu, quand ça fait mal, à peine. Le vrai, le vivant, qu’on touche, de ses mains, de ses lèvres, de son coeur, les yeux grands ouverts pour ne pas en rater une miette. Qu’on réinvente après, les yeux fermés pour retrouver, la douceur, les odeurs, les sensations et les frissons, essayer d’être dans le ton, quelques minutes seulement, se dire que tout aurait pu être différent, se dire qu’on aurait pu faire autrement, mais c’est trop tard, tant mieux, car l’inachevé reste dans l‘attente de quelque chose de plus grand encore. Une fois encore j’ignore pourquoi j’ai écrit tout ça, comme ça, c’était pas l’idée de départ, loin de là, loin de la tristesse, de la mélancolie, plus proche d’une certaine joie, d’un bonheur confortable, peut être lié aux petits défis perso que je me suis lancé, à des envies que j’ai besoin de suivre, pour voir, à mes futurs vacances d’été en Bretagne dans un village du nom de St Nic, ça je l’avoue ça me fait sourire, au bonheur de mon fils, au fait que pour la première fois depuis presque toujours, j’ai un projet , un but, un point fixe dans le temps, à venir, que c’est moi qui l'ai décidé, payé et planifié. Ce n’est pas grand-chose, d’autres font beaucoup mieux et bien plus beau, mais pour moi ce n’était pas gagné. Un début, et le premier pas vers une autre bataille, plus dure, plus douloureuse, qu’il faut que je gagne sinon à quoi bon. En parlant de bataille, j'en ai une autre qui est sans fin et ce n’est pas la grosse tablette de chocolat qui fait de l’œil à mon régime, qui me dira le contraire.

Photo : *angelreich Marcin Stawiarz

Commentaires

Oh comme j'aime vous lire de ce ton là. Un peu de nostalgie toujours, comme un voile de la plus fine des percales pourtant, mais rien de bien grave. "...car l’inachevé reste dans l‘attente de quelque chose de plus grand encore..." voilà bien ce que je me dis tous les jours et de le lire chez vous renforce mon idée que peut-être il y a là du vrai ! Continuez Grenouillette, continuez *...

* les lecteurs penseront peut-être "continuez ? mais de quoi parle- t-elle ? " en se disant "tiens, celle-là a l'air d'en connaitre un rayon..." Ben non, je ne sais rien, mais juste une intuition, continuez donc B., continuez...

Écrit par : Gicerinette | 09 mars 2008

Vivement l'été ! J'ai l'intime conviction que tes batailles , tu vas les gagner... A commencer par casser la gu.... à la tablette !!! non mais des fois !!! Gros bisous !!

Écrit par : Manue | 09 mars 2008

La manière là dont tu parles de ton "petit projet", elle en dit long sur ta belle fragilité mais aussi sur ta détermination salutaire qui se conjugue avec envie, en vie. Tu me touche, Valounette en écrivant cela, tu me parles de chose que je comprends au fond de moi, au delà des neurones.
Tu parles de ton fils, et je vais t'avouer un souvenir qui me reste fixé dans la mémoire depuis le dîner avec nos amis blogueurs. Tu étais assise dans ton bureau, on regardait les photos de ton petit, je me suis retourné pour découvrir le plus beau sourire qu'il soit donné de pouvoir contempler. J'ai trouvé ça merveilleux, ça m'a ému. Tu rayonnais. C'était une instant très beau que je ne suis pas prêt d'oublier, que je ne veux pas oublier.

Écrit par : Alex | 09 mars 2008

Touchée... Forcément...
Comme Gi, continue ma belle !!!

Continue de désirer à tue tête
Continue de laisser courir, à fleur de peau
Continue tes batailles, tes victoires, tes sourires...

et puis les absences, et puis les silences... hein !!!!

Écrit par : Faits Divers | 09 mars 2008

Bonsoir la Grenouillette !
Je reviens le neurone hyper oxygéné, mais je crains fort ne pas tout saisir ...
A quoi bon pour ce soir, le principal étant de te retrouver à la même place !
J'y entrevois beaucoup de positif dans cette note, c'est déjà bien pas si mal pour une veille de reprise :))
Je t'embrasse fort.

Écrit par : Philo | 09 mars 2008

C'est le sujet d'une de mes chansons, whatever is coming next, remember...
Et c'est tout à fait ma philosophie. Remember this time is the best
Je t'embrasse, B.

Écrit par : M. | 10 mars 2008

Dans le doute et avec un peut être ;-) Oui Gi je vais continuez et m'y accrocher. Merci d'être là ... je vous embrasse fort.

Manue je crois qu'elle a gagné pour cette fois :-) mais c'est pas grave et j'attends l'été avec un grand sourire, en espérant voir mes bretons préférés en cerise sur le gâteau. Bisous

Alex là pour le coup ... c'est toi qui joue avec la corde sensible, je suis profondément touchée par tes mots et ce souvenir, touchée que tu l'ais remarqué et que tu en parles ainsi, merci à toi d'être ici depuis le début, de m'aider souvent et de permettre que le virtuel devienne réellement quelque chose de vrai, de véritable, de sincère. Je t'embrasse fort,.

Fée, mine de rien, te savoir par loin dans le coin, c'est motivant, tu me donnes des envies, entre autre, de danse, et c'est pas rien ;-) A toi aussi, merci, d'être là.

Philo doux ! chouette un retour, je suis ravie ;-) et tu as raison comprendre n'est pas le plus important, au final. Moi aussi je t'embrasse fort, que ton retour à la réalité se fasse en douceur et avec bonheur.

M. que j'ai hâte de pouvoir écouter, vraiment, toi qui trouve les mots pour certaines choses que je ne sais, moi, expliquer et que je vois, comme dans un miroir. Je t'embrasse également.

Écrit par : Bougrenette | 10 mars 2008

Toujours de jolis mots ou les idées se suivent mais ne se ressemblent pas.

Ce vrac est rassurant je trouve, l"ébulittion des projets, les doutes, les petits bonheurs attrapés à la va vite méritent que l'on s'y attache.

Plein de bisous et plein de pensées pour toi.

Écrit par : francouas | 10 mars 2008

Qu’est ce que j’aime tes mots qui font des sauts de puce, qui s’enchaînent et se déchaînent !
Oui, il faut vivre, frémir, vibrer, s’emballer, se faire emballer, s’embraser, parce que notre vie elle-même a commencé avec ce mot fin inscrit dès la première minute.

Écrit par : Fiso | 10 mars 2008

ennivrant...
merci de ce moment.

Écrit par : Ibid Norio | 10 mars 2008

Oui rassurant Francouas, je pense à toi et je croise tout ce que je peux croiser pour demain ! plein de bisous itou

qu'est ce que j'aime ce commentaire Fiso et c'est effectivement bien vrai la fin est entre parenthèse depuis le début, autant profiter pendant qu'il est encore temps.

merci à toi Ibid Norio, et encore bravo, 12 c'était un exploit et j'applaudis.

Écrit par : Bougrenette | 10 mars 2008

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