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10 février 2010

Savourer l'inutile

Anos16ans.jpgQu'en est-il de tout ça, joindre le futile à l'inconstance des moments, qui se suivent en s'écorchant les uns aux autres, créant quelques béances, imparables. Qu'en est-il de nous, de ce truc un peu fou, dont on ne vient pas à bout, de ces sentiments qui brodent nos temps, de quelques points perlés, incassables. Qu'en est-il de moi, de ce qui me ronge, grignotant mes heures, sans se satisfaire de la douleur, en cherchant toujours plus, à la rupture de la conscience, brisée un instant. Sans bien comprendre comment, on peut se relever, à tous les coups, en remerciant, malgré tout.

Commentaires

(ma) Chère Psy s'étonne toujours de cette combativité jamais défaillante quelque soit l'adversité. C'est bon de te relire.

Écrit par : kielut | 10 février 2010

Qu'en est-il ?
je ne peux le dire..
espérer, continuer ?
ça je peux te le souffler !

Écrit par : Multi-sourires | 10 février 2010

Ces point perlés, ces sentiments qui brodent le temps et ces douleurs, c'est ce qui te forge, te fait être ce que tu es. C'est en partie ça qui fait que nous t'aimons, nous qui te connaissons.

Écrit par : P_o_L | 10 février 2010

"...en remerciant malgré tout." En vous remerciant Bougrenette, de tenir, de ne pas vous aigrir malgré la souffrance et l'impuissance. Oui, se remercier car si vous tenez encore, c'est grâce à vous non ?

Écrit par : Gicerilla | 10 février 2010

J'aime bien l'idée de remercier, malgré tout

Écrit par : J. | 11 février 2010

Ce n'est jamais savourer l'inutile, tes pensées crocodiles...
Dommage quand même qu'il faille ces épreuves pour faire de toi ce que tu es.
On pourrait très bien se satisfaire de ton charme, de ta présence et de ton amitié sans tout ce background lourd à porter !
Je t'embrasse fort Nénette.

Écrit par : Philo | 11 février 2010

Envie de dire que c'est surtout grâce à vous : -) seule je ne suis plus grand chose, et au demeurant, à croire que quelqu'un, là haut, m'en veut un peu trop. espérer sans plus y croire qu'il arrivera un temps ou plus rien ne viendra "m'inquiéter" c'est peut être trop demandé au final, un peu de tranquillité d'esprit, vivre sans soucis, la tête vide. On est beaucoup à souffrir je le sais mais aujourd'hui j'ai très envie de baisser les bras, il y a des jours comme ça où plus rien n'a d'importance, baisser les bras et l'envie de tout laisser tomber, c'est trop lourd a porter.

Écrit par : Bougrenette | 11 février 2010

courage
un jour on ne sait pas quand ni pourquoi ni encore comment mais la machine a poisse s'arrete.
la machine à reve et à eclaircie se met a ronronner tout doucement et les projets..ah les projets fusionnent !

bisous

Écrit par : francouas | 11 février 2010

Quelle surprise °_O un revenant, heureux visiblement : -) ça fait plaisir. Gros bisous

Écrit par : Bougrenette | 11 février 2010

Les balanciers de l'horloge ... Entre difficultés et réconfort. Pourtant, la vie est là, bien ancrée dans le réel, charriant son lot d'espérance, d'épreuves, de désillusion, d'amour.
Jusqu'au moment où l'on se dit qu'un rien apparait comme la seule vraie richesse qui restera au creux de nos mains...
Je pense à toi.
Tendrement

Écrit par : Fée d'Hiver | 12 février 2010

Le futile, c'est une des choses les plus importantes, non ? Justement pour "huiler" les moments qui se suivent en s'écorchant les uns aux autres, et rendre les écorchures moins douloureuses, si possible.
Se relever, encore et toujours...
Je t'embrasse, furtivement et futilement.

Écrit par : Lancelot | 12 février 2010

coucou

hummmm doutes quand tu nous tiens , tu as des amis ça c'est une certitude et si sur ces certitudes tu batissait une vie

Écrit par : waid | 14 février 2010

Moi aussi Fée, moi aussi, je t'embrasse

Faut simplement pouvoir le savourer le futile Chevalier, je t'embrasse fortement ; -)

C'est une évidence, très cher Waid, et quand les fondations sont solides, le reste ne peut que ce construire, espérons le.

Écrit par : Bougrenette | 15 février 2010

Les commentaires sont fermés.