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06 avril 2010

La frappe de la mémoire

MAJEUR.pngProfondément intime oui, et faire de ces miettes d'instants volés, des morceaux de réalités auxquelles me raccrocher quand dans rien je sombre, c'est puérile, je vous l'accorde. Quand je fais le tour de ce que j'ai aujourd'hui, de ce que j'ai perdu hier, de ce que je veux demain, c'est réellement un grand néant qui domine, un vide qui semble infini, je pourrais facilement m'y perdre, sans résistance. Quand certains matins c'est à quoi bon, pourquoi continuer, à rêver, imaginer, s'espérer, attendre quoi qui comment, y a-t-il quelque part quelque chose à vivre vraiment, le cœur bondissant, sans se poser de questions, tellement évident, autre chose que des illusions qui se nourrissent d'un passé qui ne veut pas passer, de fantasmes les yeux trop ouverts, contraste saisissant avec les absences comme des carences, de manques en défections. Ne rien renier, ne jamais  rien regretter, s'estimer autrement que misérable, juste un peu malheureux, provisoirement.

Commentaires

J'en serais presque à préférer tes pensées crocodile, c'est pour dire !
Mais c'est tellement beaucoup de toi et un peu de nous qu'il ne faut surtout toucher à rien ...

Écrit par : Philo | 06 avril 2010

J'ai aussi fait le tour de ce que... et dans mon néant j'ai toujours, entre autre, une "gens" pas comme les autres, que je voudrais pouvoir serrer contre moi plus souvent quand son coeur s'épave sur des silences ou que ses mots s'échouent sur l'absence.

Peu importe le temps et la distance, je sais qu'elle est là, elle sait que je suis là, peut être pas assez, pas comme il faut, mais elle illumine un coin de mon néant, simplement, tendrement.

D'aucun penserait que c'est bien peu, mais d'aucun ne sait pas que pour moi elle est beaucoup...mais chut ! n'allez pas le lui répéter car elle pourrait s'en apercevoir.

Écrit par : Le rameur | 07 avril 2010

Moi y en écrire un français bizarre parfois, mais je pense que tu m'as comprendu !
J'adhère aussi aux propos du rameur qui me rappellent plein de trucs ...
P'tain vous allez me filer le blues ce matin ! :)
Je t'embrasse.

Écrit par : Philo | 07 avril 2010

Pièce confidentielle c'est un registre un peu particulier, Philo ravale ton blues il n'a pas lieu d'être, de se dire que la vie peut être très chouette et oui je comprendu(s ?) presque tout. Bisous.

Le rameur, je pensais à toi justement hier et quel bonheur que de te lire ainsi, avec ce truc qui gratte, qui fait que j'en voudrais encore encore de ces mots, ceux qui parlent à tous les temps, qui pleurent parfois, qui se font tendres souvent. Il y a des "peu" qui comptent plus que tout, et c'est effectivement énorme. J'ai un truc sur le feu mais à mon retour, tu es ma prochaine destination. Je t'embrasse fort.

Écrit par : Bougrenette | 07 avril 2010

Un tord boyau ce rameur.
Comme les histoires se ressemblent mais... ne s'assemblent pas ! D'amour en amitié, d'amitié en amour, de rêves ébauchés en avenir bouché, les mots épistolaires se conjuguent au présent, toujours,
et restent les pages ouvertes.
Recoucou, Bougrenette,
sisi, je peux être gaie, des fois.

Écrit par : cbete | 07 avril 2010

Il y a aussi d'amitié en amitié, pourquoi vouloir systématiquement l'évolution d'un sentiment qui a déjà bien du mal à s'en sortir tout seul : -) coucou cbete, la gaité il y a pire à porter.

Écrit par : Bougrenette | 07 avril 2010

"s'estimer autrement que misérable, juste un peu malheureux"

ou bien : "pas extatique, mais juste un peu heureux" ?

Entre les deux états, nous naviguons. ;-)

Écrit par : Lancelot | 12 avril 2010

Les commentaires sont fermés.