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« Tête pétrifiée et le bonheur se trémousse allégrement | Page d'accueil | Point magique à six jours sans suspension. »

21 juillet 2010

L’air intelligent d’une certitude

homme_de_vitruve.jpg« Les sens sont les organes de la perception, un système de récepteurs, ou cellules sensitives, capable de capter et de traduire plusieurs formes d’énergie (stimuli) … » Chambre 45 et L’Homme de Vitruve au dessus du lit, je vois avec tes yeux, j’entends avec mes oreilles, je touche à ta peau, je sens avec mon nez partout, on goûte avec nos langues enlacées, et mon cœur frissonne au matin, entre chagrin et bonheur d’avoir eu quelques heures volées à ta vie, offerte à la mienne. Je déteste te quitter ainsi mais j’aime l’image de ton corps entre les draps, abandonné, vouloir y revenir, encore, un peu m’y frotter et me laisser envahir déjà par ces nouveaux souvenirs. Cette mélancolie aiguise l’impression, la sensation, l’émotion de ce matin sans rien, lendemain d’un jour où j’avais tout, provisoirement, je pourrais pleurer d’en être privé, jamais, ne voir que le bonheur fulgurant de notre histoire particulière, en faire cette étincelle qui perdure dans la profondeur de mes spleens. J’aime  et maudirai le manque, la privation, les interdits, la distance, un certain chaos sans théorie qui fait que ces moments uniques finissent en feux d’artifices, en collision fusionnelle, tellement ne pas se perdre, l’illusion d’en faire ma riposte singulière et un virulent « va te faire voir !» à l’insipide quotidien, et quelques mots se sont perdus dans l’un de tes silences, si jamais tu les retrouves garde les, ils sont pour toi.

Commentaires

"l’émotion de ce matin sans rien, lendemain d’un jour où j’avais tout, provisoirement, je pourrais pleurer d’en être privé, jamais, ne voir que le bonheur fulgurant de notre histoire particulière" : j'aime cette façon d'aimer la vie que tu as, ma Boug' chérie !
Garder les mots égarés dans des silences, je dis oui, j'aime les flous et les incertitudes, le doute et les questions.
Ne pas y répondre, surtout, car on se trompe, souvent.

Écrit par : Fiso | 21 juillet 2010

Mais où est le juste milieu entre prendre le risque de se tromper ou tromper soit même par un silence aux sens multiples ; -)

Écrit par : Bougrenette | 22 juillet 2010

la belle vie! j'aime aussi cette énergie vitale et positive que tu portes en toi et que tu partages.
Bisous et bel été

Écrit par : if6 | 22 juillet 2010

Instant présent précieux ... Le manque , la distance , l'envie ; ces ingrédients qui donnent une âme particulière à une prochaine fois qui s'éternise à venir . Et quand elle est là , c'est un voyage entre deux mondes , un voyage qui passe plus vite que l'attente mais qui donne la force d'espérer encore ... une autre nouvelle fois . Il me parle ton texte , il me parle même beaucoup ; ) . Je t'embrasse ma jolie .

Écrit par : Manue | 23 juillet 2010

Merci If à toi aussi qu'il soit beau cet été et je t'embrasse.

Tant mieux ou dommage je ne sais Manue, j'ignore si c'est à souhaiter qu'il puisse parler. Et plein de bisous à la jolie Bretonne.

Écrit par : Bougrenette | 25 juillet 2010

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