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17 mars 2011

Les délirantes passagères

celle qui s’infléchie tordueUn vertige, sombre, âpre sur une lenteur doucement attendrissante pourtant  et un silence aigu, indicible, posé sur l’indéfinissable songeuse, la fugitive anxieuse qui se blesse à ses failles, s’enchaîne. Soupirer une intention indéfinie, vaguement confuse, une négation sans nuance et  quelques tendances à l’amertume vaine, inutile. Dissiper l’épreuve, ineffable phénomène s’inclinant sur sa proie tourmentée. Exprimer pour s’exhorter, plonger, sombrer et dans l’évidence de cette chute, se surprendre et se voir consternée, évidemment.

Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres ... Léon-Paul Fargue

Commentaires

Vous avez toujours de ces mots ! Ceux de L-P Fargue me parlent énormément. Pas d'esbroufe dans la forme mais beaucoup de sens à mes yeux. Et puis, toujours, ces illustrations incroyables. Vous avez vraiment votre style Mrs Boug', inimitable !

Écrit par : Gicerilla | 18 mars 2011

Belle plume Boug :)
Bien que je sois allergique à la souffrance car trop sensible et empathique, on ne peut pas l'ignorer, ni l'éviter parfois. Cependant, on peut toujours la vaincre avec plus ou moins de difficultés ;)
Bisous

Écrit par : Rionms | 18 mars 2011

Très joli texte et même que pour une fois j'ai tout compris !^^

Écrit par : Les nuages bavards | 18 mars 2011

Gi faut qu'on parle ... (ça tombe bien)

Tu as parfaitement raison Rionms, ta sensibilité est bien présente je peux te le confirmer : -) j'espère à bientôt bisous.

J'ignore encore si c'est une bonne chose si tu as tout compris NB ;-)

Écrit par : Bougrenette | 19 mars 2011

Se surprendre à garder l'équilibre sur le fil des mots et taire la chute éventuelle pour se raccrocher à la virgule qui n'est qu'un signe de ponctuation.
Bien à vous

Écrit par : virtuelle | 20 mars 2011

La souffrance n'est que l'éxutoire de ses pêchés a dit je ne sais plus qui.
Il faut croire que ceux dont tu parles sont silencieux et tellement mélancolique...
Mais je crois qu'on les à tous plus ou moins à fleurs de peau...
Bises

Écrit par : Txema | 21 mars 2011

Tu es ponctuation finalement, merci pour votre passage Virtuelle.

Ses pêchés ? hum pas sur Txema mais il est sur qu'il y a quelque chose qui colle à la peau : -)

Écrit par : Bougrenette | 21 mars 2011

Je ne sais plus qui a dit que "ce qui est lent est exquis", et puis, consentir au calme d'après la souffrance peut-être, apprendre à se tenir debout et à vaincre le vertige...histoire de découvrir l'intensité d'être...
http://www.youtube.com/watch?v=KmsN-8co5so

Écrit par : Dana | 22 mars 2011

savoir souffrir, savoir jouer et danser dans la plaie de la réalité estque jouissance du corps pour découvrir sa propre humanité

Écrit par : FERBER | 23 mars 2011

"Lent et exquis" tout à fait ce que je viens de lire chez toi Dana, à la limite du vertige ; -) et merci pour le lien.

La connaissance serait donc un moyen, parmi d'autres Eric.

Écrit par : Bougrenette | 29 mars 2011

Les commentaires sont fermés.