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24 juin 2009

En camaïeu gris-azuré

Hommage, à ta patience, face à mes caprices qui excusent si peu mes silences sans remêdes, restera au moins au bout de tout un fou rire bienheureux, et ton cul ...

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11 juin 2009

Fixer l'amour à vous

De puissants rituels sacrés, sans déc, je n'ai pas osé cliquer, je ne souhaite pas payer pour mon blog, mais ce bandeau de pub commence sérieux à m'agacer, surtout aujourd'hui, merde alors.

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C'était la minute "je râle" et je partage.

10 juin 2009

Menus plaisirs

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« Si Amélie Poulain aime briser la croûte d'une crème brûlée avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint Martin et plonger la main dans un sac de grains, nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et nous redonnent du baume au coeur ♥.
Quels sont, comme Amélie, les trois petits plaisirs qui vous redonnent le baume au cœur ? »

Chez Dana, un tag, subtile et délicieux, comme elle, comme ses mots et son univers, elle m’y colle, connaissant mon goût pour ce genre de jeux.

Je me demande maintenant comment l’entreprendre, tournant les plaisirs, cherchant un fil sur lequel tirer, tant et tant de plaisirs, à tout jamais ou éphémères, le temps, d’un rien, ou pendant les heures d’une vie entière.

"Picorer tous les petits plaisirs jusqu'à ce que le grand bonheur arrive... Et s'il n'arrive pas, on aura au moins joui de tous les petits bonheurs. " Théodore Fontane.

Plaisir-sensation et plaisir-sentiment, l’un et l’autre, confusion, émotion, à le vivre, à le dire, sans la tête ou sans les mains, fugacité d’une caresse qu’on ne saurait retenir, pour mieux y revenir. Trois, au milieu de mille et un, comment et pourquoi, aujourd’hui mieux qu’hier, mais demain si différent. Plaisir, et sa suite de synonymes, délicatesses des mots bienheureux, reste le quotidien à habiller, au hasard : un geste tendre, mon imaginaire fictif, mes gourmandises, difficile d’en rester là, de ne pas parler du sorbet pêche-abricot, de la vendange tardive ou d’Ange.

Il serait certainement plus facile de ne pas avoir à soigner son cœur, finalement.

J’aimerais, curieuse, que les personnes suivantes se prêtent au jeu des plaisirs (ou non c’est selon), Organisme Voluptueusement Non Identifié, if 6 was 9, Gee Mee, Crazy Mitch, Ballades d'esprit et des sens, Entre deux eaux, SoBlacktie, Tempêtes au Soleil, ... et tous ceux qui aiment les patates chaudes, aucunes obligations de genre, style, manière ... tout est permis (ça c'est moi qui le dis).

"Une fille normale prendrait le risque de l'appeler tout de suite. Elle lui donnerai rendez-vous à une terrasse pour lui rendre son album et en quelques minutes, et elle saurait si ça vaut le coup de continuer à rêver ou non. Ça s'appelle se confronter à la réalité. Mais ça justement Amélie n'y tient pas du tout..." réplique du film Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain. D'autres ici

 

05 juin 2009

7 - Les éperdument hérissés

revenir.jpgIl est revenu, le regard éteint, les traits tirés, les larmes au bord de l'âme, sans un mot, il est entré, à nouveau, dans ma vie. Gabriel, l'éternel, pas oublié, juste effacé, mis de coté, à réinventer. Entre ses bras, au creux de nos entre-peaux, respirer sa présence à mes silences, à la chaleur de son cœur, dans le noir, d'un regard, qui se perd, à froid, dans l'imaginaire d'un temps, déboussolé, qui se joue de lui. Sur son épaule, un dessin tribal, du bout du doigt, caresse, imagine, quelques lettres, dialecte, encre de chine ténébreuse, définitive, magique, un souffle de sa bouche, à mon oreille, me raconte, m'émousse, encore un peu. Me planter à son désir dressé, insolente, clôturer l'instant d'une jouissance, apothéose, provisoire, en suspension à ses allers-retours, et dans un cri, m'échappe, à petit feu, ce qui me consume. Impuissances, à retenir ce qui fuit, en avant, entre les pores et quelques brisures d'étoiles, tombées du ciel, accrochées à ses nuits ternies, que sa lumière soit, pour moi, à jamais, sans toujours, mon amour. J'ai broyé mes sentiments, en poudre, par hasard, au bord d'une route, j'en ai frotté les heures, pour qu'elles brillent, si peu, rayées, j'arrête plus de rejouer ce qui m'a manqué, c'est une erreur, une fabuleuse démence, dépendance à tes errances.