30 mai 2009
Enfants du hasard (conclusion) @com
Il manquait le topophotos de notre soirée du 23 mai 2009, juste le temps de rester ancrée, encore un peu, dans les impressions, le plaisir d'une aisance, le bonheur des présences, le ravissement d'une réalité. Reste les souvenirs qui en appellent d'autres Je ne peux pas tout vous dire, vous raconter, je dépose les morceaux choisis et vous invite à le vivre.
Les protagonistes : Fiso, Olivier, Yohan, Alex, Waid, Véro, P.o.L, et moi.


19:02 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (12) | Tags : macher les souvenirs avant de manger la vie, nos belles rencontres
29 mai 2009
Attendrir les étoiles

ours
Remarque La femelle de l'ours est l'ourse; le petit est l'ourson; l'ours grogne, gronde.
"Pine d'ours"
Dico des mots :
Jeune pubère qui parce qu'il a trois poils au cul se prends pour un grizzli.
16:15 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (9) | Tags : les mots s'en mêlent
25 mai 2009
Petit (Prologue) @com
Une date : le samedi 23 mai 2009
Le lieu : un salon, au 1er étage d'une maison à Milly la Forêt.
Le moment : entre les saucisses et les crevettes, ou avant le fromage, je ne sais plus.
Les protagonistes : Fiso, Olivier, Yohan, Alex, Waid, Véro, P.o.L, et moi.
Accessoires : une grenouille en peluche, des slips et des caleçons, des pieds, deux appareils photo et quelques esprits tordus.

21:35 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (20) | Tags : comment faire durer le plaisir ... avant l'introduction
22 mai 2009
Au fond de la cuisine
La perte de mon père est une étape, un passage, aux multiples facettes, l’une d’entre elles, est le désir de retrouver des souvenirs, pas oubliés non, juste estompés, floutés, que j’ai l’impression d’avoir raté. Dans une boite, des photos, anciennes, avec des visages inconnus, d’un autre temps, la tante Fifinne, 1945 un enfant au bonnet de laine, un peu triste, un jeune militaire et une guerre, les grands parents, avant nous, avant moi, ce n’est pas triste, juste troublant, et quand j’ai lu la dernière note de Véro Papillon ce matin, j’avais sous le scan, la photo en écho, le formica, les fleurs, le tablier, la couleur, mon frère, un autre temps, une autre époque, qui s’est envolée.

10:40 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (29) | Tags : avant que cela ne s'abime
21 mai 2009
A l'ombre d'un hasard
Il est de mes mots, posés, sur quelques réalités, des rêves en échos, sous vos yeux ,éclosent, ne cherchant à figer, légers, que des voiles à vos images, dans le temps, qui s'oppose, à l'ennui des nuits, furtives. Il est de vos mots, offerts, à remplir ma vie, de discrets secrets, doucement expirés, des silences aveuglants, de délicates réserves. Comment peut on ainsi, à l'infini, de tous les possibles, s'espérer, soupirer à une éternité, étincelante, brillante, fulgurante. Se voir différents, autrement, s'apercevoir, reflets à ses histoires, dans les eaux troubles, hantées de désirs écorchés.
Illustration, auteur inconnu.
19:50 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (2) | Tags : oscillant autour de rien
18 mai 2009
Trois filles prennent de la hauteur
Après l'expo Lachapelle, Gi et moi avions rendez vous avec Fiso, pour un brunch, nous avions choisi l'Atelier Mazarine, 43, rue Mazarine dans le 6ème, repéré lors d'une précédente sortie (chocolat chaud, sûrement) une carte séduisante et alléchante et nous voila perchées sur nos chaises, après une petite bagarre avec la table à peine branlante, nous nous sommes régalées, de gourmandises et d'amitié, brioche aux pralines, fou rire, sirop d'érable, confidences, beurre frais, tendresses, le temps passe trop vite sous leurs sourires. Un service parfait, attachant et souriant, des cafés offerts. Un p'tit topo photos sans mots, inutiles, je crois.

22:54 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (25) | Tags : l'atelier mazarine, brunch, je vous aime
15 mai 2009
Immoler une tendresse à la nuit
« J'ai en mémoire des baisers, éternels, et des nuits d'amours, qui s'envolent au matin, inutiles » s'assoir sur ses envies, l'image est ce qu'elle est, mais elle a au moins le mérite de coller à la réalité. Ca me pèse, j'ai cru un instant me faire du bien, clairement, ce n'est pas le cas, j'hésite encore à abandonner cette inclinaison, ça semble pourtant facile, en théorie. Le cœur soupir aux corps à corps, que la raison détourne, tant bien que mal, sur quelques incohérences, indécentes. Quand minuit sonne d'une jouissance imaginaire, c'est sur ma peau que tes lèvres se posent.
16:51 Publié dans Il y a des désirs | Commentaires (16) | Tags : un champ de soleils
11 mai 2009
Pourtant on s’aimait

Accumulation, les uns sur les autres, les derniers jours, en pression, sur un point de rupture, qui comme d’habitude résiste, le cœur explosé, le ventre torturé, la peine, le chagrin et la peur, resteront là, sans réellement sortir, pesants, d’une réserve ridicule, ils ne se dévoilent qu’à l’aurore d’autres moments, décalés, sur un temps à rebours qui s’embrouille, des silences et des larmes retenues. Chercher, profondément, essayer d’en parler sans rien en tirer, qu’un sourire crispé sur un, c’est la vie, c’est ainsi, vivre sans, finir sur une absence, définitive et quelques cendres.
Les mots manquent aux émotions. [Victor Hugo]

