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20 novembre 2010

Que n'effleure à son heure un rien de lumière

Vaincre la fragilité pour dénuder le bonheur éphémère.

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09 novembre 2010

Accordez-moi

nosingerhkgravitypearl-2.jpgL’indolence d’un tendre, sur la peau dessine, les prémices délicates, de délices imaginaires. C’est un sentimental usage, un sensuel amoureux, l’épris qui s’impose au désir tout juste éveillé d’un songe en abysses. Le délicat contact console, caresse la tristesse, bien être, à part entière, recomposer pour ne pas s’user jusqu’à l’âme, profondément. La conscience s’ébroue sous l’impact de ses sens, intuitive révélation de la privation altérant les jours pour échapper aux heures cruelles, pour éviter l’insupportable abandon. Dans les nuits des inutiles sacrifices, tournent en boucle les temps perdus, disparus. Retrouver la douceur d’instants nus, dévêtus de tout, rien que nous-mêmes et le plaisir comblant les vides.

04 novembre 2010

Mille choses qui s'échappent.

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Karl Kraus

 

01 novembre 2010

C'est comme si on se laissait contenter

Sur la rive droite de la Seine, instants volés, pour ne pas oublier qu'il suffit parfois de presque rien pour atteindre le bonheur, de presque rien et d'une Fiso dans le cas présent.

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