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15 février 2010

D'un bord à l'autre

Je me mets donc en « pause » et ce blog est le premier à en subir les conséquences, pour quelques temps, temps de voir, et de m'adapter à certains changements. J'espère pouvoir à nouveau retrouver au moins le temps de vous lire, quand j'aurais l'esprit plus tranquille. Et au bout, on verra bien ce qu'il en reste. Je re déménage, je quitte Milly la Forêt, sans trop savoir encore où tout cela me mènera, un nouveau chemin à suivre, un intervalle, à 40 ans retour chez ma Maman, qui l'eu cru, avec au milieu de tout, de la joie, prendre le meilleur et oublier le reste pour un temps. Faire ce qu'il faut, vite et bien. Dans quelques mois, une autre vie, différente, un passage obligé, une étape nécessaire. J'espère simplement ne pas vous perdre quelque part en route. A bientôt.

10 février 2010

Savourer l'inutile

Anos16ans.jpgQu'en est-il de tout ça, joindre le futile à l'inconstance des moments, qui se suivent en s'écorchant les uns aux autres, créant quelques béances, imparables. Qu'en est-il de nous, de ce truc un peu fou, dont on ne vient pas à bout, de ces sentiments qui brodent nos temps, de quelques points perlés, incassables. Qu'en est-il de moi, de ce qui me ronge, grignotant mes heures, sans se satisfaire de la douleur, en cherchant toujours plus, à la rupture de la conscience, brisée un instant. Sans bien comprendre comment, on peut se relever, à tous les coups, en remerciant, malgré tout.

03 février 2010

Génération destinée-online ou faut il qu'on soit cube pour entrer dans un rond

puzzle-games-013002_aplati-copie-550x375.jpgQuelle étrange sensation que de se sentir, absent, ou tout , juste un instant, le centre de l'attention, le rien des inattentions, transparences, de ce que nous sommes, pour le choc de ce que l'on veut, être, à jamais, sans recevoir ce que l'on aimerait, peut être tant, sans être d'aventure suffisant, sans aucun doute, mais avec pudeur, s'aigrir, à l'essence des désirs inavoués, des sens aveuglés, par des contours, en contre jour troublé, compte à rebours, d'un soir d'hiver qui se presse à la lueur, d'un imperceptible coup de coeur , je te veux, sans armes, ni bagages, sans passé, à l'avenir, d'un souhait, simplement espéré, sans oser imaginer, qu'une heure, puisse, à moi s'offrir, ainsi, à l'imaginaire de ce qui pourrait te plaire, dit moi tout, dit moi à jamais, sans que rien ne vienne, briser, ce conte à des fées offert, à la moralité douteuse, sans doute, sans être heureux, le bonheur n'est peut être pas, une fin à l'histoire, malheureuse, à l'évidence, de l'attraction, de ta chimie explosive, où se collent, les envies de l'absence, un rien cruelles, à peine douloureuses, juste un peu, à l'aplomb d'un souvenir, qui s'étiole, en quelques carences, béantes, délictueuses.