Et j'avoue ça m'amuse, tout comme les blagues à deux balles et tout ce qui vole pas haut, le ridicule ne tue pas et le rire ça monte à la tête, comme l'alcool sans les effets secondaires, quoi que mais bon.
Il n'y a rien de mieux, cqfd du coup je ris de tout, de rien et surtout de moi quand je suis bête comme mes pieds, j'adore. bref, passons, de toute façon c'est jamais de ma faute, c'est l'autre le coupable. si si, faut le croire.
Et ce soir je me marre, encore (j'ai pas mis le son, j'ai pas le rire esthétique) depuis ce matin, j'ai déposé quelques commentaires par ci par là, (buze 5ème niveau) pour le speudo je fais gaffe depuis que j'ai collé un "merde" chez "le cameleon" (encore toutes mes excuses) mais pour mes hôtes du jour Bougrenette a pour "votre email" l'adresse suivante :
Je vous jure, des fois, je m'en collerais bien une.

Je m'adore, si je m'avais pas je crois que je me manquerais, si si ...
Je cherche la traduction intégrale du poème 'Je porte en moi ton coeur' de E.E CUMMINGS, poète, peintre, essayiste et dramaturge américain.

(vous évidemment vous aller vous méfier, voir précédente note sur la myopie que je regrette d'avoir publier), en résumé j’ai une FORMIDABLE CAPACITE A JUGER A LA HATE, pas sur que ça me plaise plus que ça mais bon admettons. Mais après ça part en sucette, car attention qu’ils disent, faut pas expédier non plus, (faudrait savoir), gare aux apparences, au look, faut pas que je focalise, focaliser quoi ? Là je me suis trouvée un peu embrouillée, je dois bien l’avouer. Il faut que je « porte attention aux propos » mais ils viennent de me dire que je les devine, ces propos !
faut que je m’ajuste et que je me détache, ajuster quoi, détacher quoi, encore faut il être au courant, galère de galère, sinon sinon et c’est le coup de grâce j’apprendrais jamais à être naturelle et authentique dans mes échanges.





