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25 juillet 2010

Point magique à six jours sans suspension.

Il y a des jours qu’on voudrait sans fin, et quand les jours s’enchaînent ainsi, il y a comme un enchantement qu’on voudrait éternel, et l’émotion devient extase et l’on fini dans l’indicible ...

Hier 19 heures à la manufacture des Abbesses,  un pièce attractive évidemment vu le titre « blogueuse » De Francesca Serra et Titiou Lecoq. Mise en scène de Camille Kiejman. Ave Céline Espérin, Prune Derriennic, Kristina Chaumont, Adrien Durrmeyer. Encore une trouvaille de Fiso, on a passé un agréable moment, effectivement quelques perles, des actrices très douées, pleines de talents, jolies, avec aux pieds de sublimes chaussures, quelques moments de flottements, le titre ne colle pas totalement, on a regretté certains sujet juste effleurés, juste de quoi nous mettre le rire à la bouche sans que celui-ci n’explose vraiment, mais c’est sûrement lié à notre propre connaissance du milieu si typique des blogs. On a regretté l’arrivée tardive de l’acteur , il y avait là un sujet qu’il aurait fallu aborder plus profondément, l’envers de la toile, mais qui n’était qu’une petite conclusion, donc notre petite déception. Cela étant dit, une pièce que vous pouvez aller voir pour réellement passer un bon moment (nous contacter par mail, on a un petit mot de passe pour un tarif réduit à chuchoter au guichet du théâtre) jusqu‘au 08 août 2010, à 19 h du mercredi au dimanche.

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Au retour, à nouveau l’impulsion de ma jolie Fiso, direction le EAT ’N’ CURE, le seul et unique restaurant indien, avec thérapie au sel naturel 7 rue Danton à Montrouge. C’est calme, reposant, et la décoration à elle seule est un bonheur, nos regards curieux vont partout et l’appareil photo également, la carte est sympathique, très, et les plats que nous dégustons à la hauteur de notre attente. Le patron souriant et attentif, John Christopher, après le café prend le temps de nous montrer des sites sur son ordi, sur le sel utilisé, pourquoi, comment, où, tout en sirotant un verre de ce digestif aux saveurs qui explosent sur la langue, comme un petit voyage pour ailleurs, à ma demande pour « toucher » il va même jusqu’à aller chercher deux briques qu’il nous offrira quand nous partons. Nous savourons ces moments comme des cadeaux, et nous remercions ces personnes qui véhiculent tellement de bonne humeur et de gentillesse, quelqu'un en nous voyant passer hier, nous et nos sourires, dans la rue a dit « la soirée va être bonne !?» tu m’étonnes …

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21 juillet 2010

L’air intelligent d’une certitude

homme_de_vitruve.jpg« Les sens sont les organes de la perception, un système de récepteurs, ou cellules sensitives, capable de capter et de traduire plusieurs formes d’énergie (stimuli) … » Chambre 45 et L’Homme de Vitruve au dessus du lit, je vois avec tes yeux, j’entends avec mes oreilles, je touche à ta peau, je sens avec mon nez partout, on goûte avec nos langues enlacées, et mon cœur frissonne au matin, entre chagrin et bonheur d’avoir eu quelques heures volées à ta vie, offerte à la mienne. Je déteste te quitter ainsi mais j’aime l’image de ton corps entre les draps, abandonné, vouloir y revenir, encore, un peu m’y frotter et me laisser envahir déjà par ces nouveaux souvenirs. Cette mélancolie aiguise l’impression, la sensation, l’émotion de ce matin sans rien, lendemain d’un jour où j’avais tout, provisoirement, je pourrais pleurer d’en être privé, jamais, ne voir que le bonheur fulgurant de notre histoire particulière, en faire cette étincelle qui perdure dans la profondeur de mes spleens. J’aime  et maudirai le manque, la privation, les interdits, la distance, un certain chaos sans théorie qui fait que ces moments uniques finissent en feux d’artifices, en collision fusionnelle, tellement ne pas se perdre, l’illusion d’en faire ma riposte singulière et un virulent « va te faire voir !» à l’insipide quotidien, et quelques mots se sont perdus dans l’un de tes silences, si jamais tu les retrouves garde les, ils sont pour toi.

20 juillet 2010

Tête pétrifiée et le bonheur se trémousse allégrement

Il y avait Fiso, Quine et Boug' (c'est moi), dans le quartier de l'Opéra et un peu plus tard  CUI, je ne vais pas en faire des lignes et des Lignes, vu que Fiso a déjà envoyé le topo qui va bien comme une tong  à cette histoire, à moi les images, comme d'habitude. Du pur plaisir, bordel (je pense que Quine a frolé l'orgasme avec son soufflé fruits de la passion, qui porte bien son nom, j'ai eu très chaud également mais pour d'autres raisons et je ne parle même pas des ventilos et de Fiso), que c'est bon quand l'on se laisse surprendre ainsi. Au Gourmand (Le service à lui seul vaut le déplacement) et l'oustaou café (vous faut un site les garçons! ) , on y reviendra c'est une évidence.

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07 juillet 2010

Cependant on prodigue, ubiquité et l'éternité

juin et juillet 2010.jpg

Je suis allée à l’Opéra hier soir, c’était beau, grand, lumineux. J’étais heureuse de le voir heureux lui et l’éclat dans ses yeux, pouvoir le toucher pour vérifier, ce n’est pas un mirage, c‘est mon étoile filante, mon porte-chance, l‘homme qui murmurait à l‘oreille des instants de bonheur. Certains silences me pèsent toujours autant mais je les occupe tant bien que mal et plutôt bien en certains lieux. Un esprit vif m’apaise, étonnant personnage, perfection tragique de notre comédie, une curiosité sans ponctuation, sans bonjour ni au revoir, je voudrais le voir parfois. Le mystère de l’été 2010, ou y a-t-il un pilote dans le bateau ? J’ai une tonne de je veux et quelques envies partout autour. La séduction a disparu comme elle était venue, l’habillage s’est envolé et il ne reste que quelques mots crus, saignants. J’ai eu un temps d’arrêt, aucune envie d’expliquer, rien à battre et c’est le bordel c’est comme la vie, c’est ainsi et parce que, tout simplement. On peut blesser, sans se retourner pour ne pas regarder, délit d'ignorance,  ou connerie délibérée. Et une poule alors ? Et tes larmes, comme j’aimerais t’offrir les perles, tu sais le pays de celui qui se fait ombre, quelle idée idiote, l’inconsistance n‘est pas une solution, et que dire, il y a si peu, laisser filer, te retrouver, et ses bijoux de famille en pendentif juste pour te faire sourire. J’ai laissé tombé et j‘ai refermé la boite, j’ai dépassé certaines limites. Et pour toujours, reflet dans mon miroir, le revoir, s‘entrapercevoir, en lisant ses mots espérés, redoutés, mon âme a frissonné et j’ai entendu mon cœur appréhender.


podcast

 

02 juillet 2010

Et gronde un tonnerre 1er coup

invasion.jpgCa vient de tomber ... et faire la part des choses, c'est une moment étrange à l'heure  de préférer et quelques silences, je ne sais plus où, quoi partager, comment le faire, comment le dire, entre c'est impossible et sans limites, être libre de choisir, t'abandonner, ou l'aimer, jouer, gagner et s'ébattre, te quitter, le remplacer ou t'avouer tellement et ses conséquences, c'est un peu brouillon, c'est passionné et ouvre les parenthèses. C'est trop, ce n'est pas l'un sans les autres, ce sont les autres et moi, moi et toi, eux et mes caprices, mes envies, mes désirs, mes nuances, c'est pour ma mort, c'est je m'en fout de tout, c'est égoiste, c'est pour la vie aussi.