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27 mars 2009

L’érosion d’un court silence

pensif.jpgJ’aimerais pouvoir trouver, les mots, autre chose, ressentir, vivre à les dire. Voir, ailleurs, retrouver une certaines chaleur, parler, cracher ce qui reste caché, déni d’une réalité, cruellement à ma portée. Quand l’on est parti trop loin, y a-t-il moyen d’en revenir, est-il possible, enfin, de regarder vers demain sans peurs, sans larmes, sans regrets ni remords, détaché à la fois du passé et de ce qui reste à venir.

20 mars 2009

500 euros et 500 secondes par Bougrenette

Les règles ?

  • Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en  mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination.
  • Relancer la chaîne en invitant 5 de vos amis à répondre à leur tour à la question.
  • Faire référence à cet article et à ces mini-règles afin que l’on puisse tracer tous les participants.

Gicerilla m'a très gentimement enchainé à ce tag, j'avoue que celui-ci, contrairement au précédent, m'a un rien engoissé, sur le moment, du coup j'ai laissé grandir l'idée qui me trottait dans la tête depuis quelques jours, et je vous offre les 500 à la façon Bougr' , en retour je dois choisir cinq de mes amis, difficile ça aussi, je propose à : 2 yeux 2 oreilles, Boat on the océan, Journal d'un Eronaute, Les petites chosesNéofantaisie, et comme toujours, sans obligations aucunes.

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18 mars 2009

Jaune lumière sépia qui par à-coups

Je me suis auto-taguée, chez Mitch, très envie de le faire celui-ci, bon ok j'ai choisi l'option casse-kiki et ma version à moi sera en Français, mais je laisse le mode d'emploi tel que j'ai pu le trouver, à savoir :

  • On va sur Wikipedia. On choisit "random article" le premier article qui sort c'est le nom de ton groupe.
  • On va sur la page des citations (Wikiquote) et on tape "random quotations" les derniers mots de la dernière citation de la page sont le titre de ton premier album.
  • On va sur Flickr et on clique sur "explore the last seven days" la 3e image, quelle qu'elle soit, sera la pochette de ton album.
  • un p'tit logiciel de traitement des photos qui va bien (ici il y en a des gratuits qui marchent au poil) et on colle les mots sur la photo

et j'adhère plutôt pas mal au résultat ainsi obtenu

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et la patate chaude aux personnes suivantes, si le coeur vous en dit (Comm' l'oiseau sur la branche), Vendredi, Un jour la lumière, Madame Tergiverse, PrincesseOnLine, Entre deux eaux, De Phil en aiguille, et parce que Wajdi, le mythe, et bien sur à ceux qui voudraient essayer mais sans patate (en fait j'aurais bien tagué la totalité de mes liens sur ce coup mais je me retiens, et j'ai pas mangé).

21:21 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (20) | Tags : pas le rince-doigts

15 mars 2009

Le souffle de l'autre irisait l’aube

"La peur règne et rôde : "rester soi" murmure-t-elle dans son abri de peau. Car l'oiseau fou, le Morphnus, passe dans les corps en siflant "métamorphose" ! Puis son chant , qui vient de la bleue terre, du violon-sable et du sirop des cuivres, se fait souple et sinueux ..."forme se déforme, se transforme l'orme, le fluide flue, le feu est froid, ciel devient miel, écoule-toi ..." siffle d'oiseau."

Alain Damasio, extrait de "La horde de contrevent".

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Illustration Razvan Ciocanel

12 mars 2009

S’enduire les heures de capteurs de lumière

Samedi dernier, je suis allée, avec Oh! (au top au niveau organisation) et de l'homme de ma vie, Jérémy, 15 ans, à la citée des sciences de la Villette, on visait Crim'expo dont il était dit le plus grand bien (et pour y voir un gentil guide, mais ça c'est une autre histoire) en attendant de pouvoir entrer dans l'expo on a fait un tour, un peu déçus (surtout moi) d'avoir raté le  zizi sexuel, l'expo à la place on a fait  Epidémik, l'expo contagieuse forcément ça n'a pas eu le même impact, bon perso je me suis bien éclatée sur le jeu de simulation de crise épidémique, les deux garçons sont restés prostrés, abattus sans arrivé à faire marché le zinzin, hin hin hin, pendant que je tentais d'échapper aux attaques du chikungunya. Finalement à Crime expo, on s'est tout les trois plantés, et c'est un innocent qu'on a déclaré coupable,  faut dire qu'une fois encore les garçons ne suivaient qu'à moitié, et qu'il m'a fallu me battre avec quelques gamins pour glaner des indices à coups de coudes, et de mini crayon de papier, dure loi de la foule. Pour clore la journée on s'est offert un tour à la Géode, superbe et magnifique, un film en relief « Fly me to the moon » c'est un rien délirant l'effet 3D, et on s'est promis de retourner y voir un 360°.  En repartant on a passé quelques grosses grosses minutes à chercher la voiture d'Oh dans le parking, la prochaine fois, chouchou, tu répères AUSSI  ton code couleur. En gros, je ne savais pas trop si j'allais en parler de cette belle journée (qui s'est terminé sur un rougaille boucané, du feu de dieu, p'tain j'en ai pleuré d'émotion), mais j'ai eu un appel du pied, à peine voilé, et je n'ai pas pu y résister, donc un tout p'tit topo photos.

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11 mars 2009

Comme des anges liés à quelques manques sensibles

"Le designer reconnaît avoir largement puisé dans les dessins animés et les séries télévisées qu’il regardait, enfant. Dans la nature de Klaus Haapaniemi, les frères Grimm et Walt Disney se mêlent au Kalevala, le grand poème épique finnois, et au folklore slave, les courbes végétales de l’Art nouveau au graphisme psychédélique d’un Milton Glaser, et la tradition occidentale au manga et à l’art graphique japonais". Bref, j'aime vraiment beaucoup (et on peut le coller sur les murs)

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La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel. Roland Topor

09 mars 2009

Un pot-pourri où domine la rose sombre

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Fatiguée, déçue, dépitée voir chagrinée, fâchée, désillusionnée, frustrée, abusée mais comblée et je m’en tape, je m’en moque, en éclats, ça m’est égale, ça me laisse froide, monotone, je m'ignore, je regarde ailleurs, absence, je faux-semblant, fictive et pourtant. En coin, un sourire, une faiblesse, quelques excuses, surexposées, usées par les pardons, qui acquittent, miséricordieux, je l’aime, à peine et quelques larmes desséchées, sans y croire, équivoque. Je m’équilibre précaire, à l’ombre d’apparences infidèles qui se meurtrissent et se contusionnent, dérisoires, futiles et superflues. A gros points de suture, sur les plaies qui baillent, d’aise, à des souvenirs qui n’en finissent plus de revenir, au couteau, sur la toile d’un peintre en sentiments, suggérant une réalité minée, érodée, légèrement avariée, sincèrement détériorée.

05 mars 2009

Les heures soupirent sous la brise du soir entortillé

Hier, premier mercredi du mois, le Paris carnet de mars 2009, sous le signe de « je peste, je râle, ça ne roule pas » déjà bien en retard j’ai failli ne jamais y arriver, la faute à ce Monsieur, et à La chambre d'Albert Camus que j’avais reçu le matin même, plongée dedans , accrochée, sans prendre garde aux stations, c’est sur le fil que j’ai sauté de la rame à Place d’Italie, j‘ai décidé de ranger le livre, le gardant pour plus tard. Une soirée en douceur, les amis connus Oh!91 (un incident sous silence), Bénédicte (sous la menace ), Fiso (sous l’emprise d’un virus), Fauvette (coach souriant d’Oh pour la prise des billets, à l’aube, à l’Opéra Bastille, entre nous faut le vouloir) et un nouveau venu Lony (formidable narrateur de ses aventures en tout genre, cherche activement colocation sur Paris), le tout baignant dans un service à l’accent Vénézuélien totalement craquant. En bref, 3 photos, seulement, rapport à ma panne de batterie.

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