28 octobre 2009
Arc de l'horizon compris
Je m'éparpille, azimut, ça fuse, et le boulot s'entasse. Une chaine "Il s'agit de raconter sa première fois. Enfin, tu vois ce que je veux dire". Oh!91 C'est une vrai colle que de me demander d'en parler, alors l'écrire, cela a si peu marqué ma vie, mon corps et mon cœur que c'est à peine si j'arrive à m'en souvenir, 17 ans, je crois, un été, l'Ile d'Oléron, une voiture, un homme, plus vieux, déjà (private joke) et rien, ça n'a pas cassé trois pattes à ma virginité, que je n'ai plus eu, du coup. Mais depuis il y a eu plein de premières fois, avec l'amour, avec les sens, avec la jouissance, des découvertes, des révélations, des frustrations, des évidences et un enfant. Bon, ceci étant dit, tant bien que mal, je m'éclate sur Spotify, merci P_o_L et Deftones75 sans qui cela ne serait pas possible, rapport à mon gène de blonde. Je m'éclate moins sur Adopte un mec (merci à ma copine adorée pour le cadeau empoissonné, je crois que c'est le mot "lécher" qui pose un problème) c'est à la fois fascinant et frustrant, bon j'ai bien un mec dans mon panier mais c'est le Bruno alors forcément je vais le revendre, encore, et il y a des « oui » qui font super plaisir, aussi, promis pour ça t'auras le périph de nuit dans les deux sens (re private joke). Pour finir, faut que je revienne sur ce tag, la première fois, j'ai toujours un malin plaisir à refiler la patate chaude, mais le sujet du jour étant un peu particulier j'hésite, un bref instant, mais pas trop quand même, je vais faire une pierre deux coups et choisir les petits nouveaux de ma liste de liens, ceux que j'ai beaucoup de plaisir à découvrir ces derniers jours, Cessey Hémère, Dandy Candy, Histoires de rien et Placide et lucide, et pour son insolent "dommage " alex Cessif. Evidemment, comme d'habitude avec l'option « NON ça ne va pas être possible » (gentil et compréhensif, rapport à ma sensibilité, que j'ai énorme, merci).
17:29 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (30) | Tags : un rituel immuable
26 octobre 2009
Qu'un peu d'odeur et les mains vides
A se dire, éplucher, quelques gémissements, je t'aime, un peu, beaucoup, à peine, fulgurant. Les germes en chapelet, égrainent, mots à mots et perlent nos accords iridescents, à nos corps irisés. Nus de nous, autres, différents, autrement, à la force du temps, résistance, l'âme éclaboussée de rêves en aparté, soliloques, à tord, de travers. Pudiquement, sans pardon, d'un rien, les battements ébrouent, martèlent, les nuits en misères, quand le regard se perd à chercher l'histoire, dans un songe éphémère.
12:25 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (12) | Tags : foudroyante réalité et des fantômes balancent
21 octobre 2009
Un tas de sable à l'esprit
Sans que rien qui puisse me rattacher à une quelconque réalité. L’ordinaire syndrome, frappant à grands coups, blessant, éloigne un peu plus d’un concret physique, des gestes palpables, corps en désaccord, fausse note douloureuse qui s’éteint dans un silence, à pas feutrés, s’impose. Le cauchemar à la nuit veille, et des jours en dentelle résistent à la punition, condamnation. A l’erreur d’un désespoir, s’accordent les heures, qui se vrillent, tordant le cœur d’un épuisement à la face du monde. Hurlante, sans même un minuscule bruit, de tous petits morceaux, accrochés au fond des obscurités, qui se perdent en lambeaux. Il ne fait pas beau quand les ténèbres embrassent les lumières artificielles, factices, c’est la tourmente d’un soir d’orage, c’est la fin d’un jour, à l’aube d’un matin, tout pareil, sans soleil, sans même une étincelle, un tant soit peu réelle.
17:07 Publié dans Les pensées crocodiles | Commentaires (14) | Tags : peu à peu dans l'aigu d'un mouvement uniforme
13 octobre 2009
Et les histoires de caprices improbables
Au début, tout semble normal et calme et puis j'ignore pourquoi ça vire assez vite en d'improbables et fantastiques fantaisies, ce n'est jamais triste, toujours un réel plaisir que de les retrouver autour d'une table, d'un verre, pour quelques heures, mélange des genres, des sens, de points de vue, un soupçon de cul, à peine.
La petite bande sonore qui va bien ... et chez Oh!91 un compte rendu aux p'tits oignons.


Sur les photos : Bougrenette, Fiso, P_o_L, Multi Sourires, Deftones, Quine, Véro Papillon, Alex, Petite Française, Un Bruno, Oh!91
23:45 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (15) | Tags : déraisonnent en éclats de rire
11 octobre 2009
Paparazzi sur la voie public
23:55 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (27) | Tags : il y a une foule de petits bonheurs
08 octobre 2009
Brocante et vide panier

Il va bien finir comme ça. Ce grand machin d'un mètre quatre vingt huit (pas sur qu'il entre dans la machine), je vous serais très très reconnaissante, énormément, beaucoup, de bien vouloir faire un geste, un truc, je ne sais pas moi, afin que celui-ci arrête de chouigner dans ma boite mail, en constatant qu'il n'y a plus de commentaires sur son annonce, que même soldé, bradé, offert, personne ne veut de lui. J'ai beau lui expliquer que c'est ainsi, que c'est la vie, que ce n'est pas ici qu'il trouvera la femme de sa vie, il insiste (et ça l'amuse). Pour rappel son adresse mail : gillian9295@hotmail.com
Montage photo site digital photo effects
17:35 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (15) | Tags : à deux mains dans la vaisselle
07 octobre 2009
Quand je serais grande je serais plombier
J'ai brisé un vase, l'un des trois, et la lampe en verre, verte, dézingué le rideau de la cuisine, trois fois, décoré la salle à manger avec un rouleau de papier toilette, m'en a fallu deux pour la salle de bain. J'ai six mois et six jours. Je m'éclate, Val moins.
17:56 Publié dans Lu, vu, entendu | Commentaires (11) | Tags : à la pression d'une impression
02 octobre 2009
Fragment détaché
Te souviens-tu de ce temps, qu'on a déchiré du bout des doigts, à pleine bouche, maux de cœurs, les nuits en tempêtes, nos yeux pour s'accrocher, se rapprocher, sur le fil de nos vertiges, au bord du gouffre, dans la détresse de ceux qui se perdent, avant d'avoir pu, su, se trouver. A l'attraction de ta peau, à l'imminence de nos jouissances, à l'affût, de nos entre-souffles, des battements désaccordés par nos ivresses, aux balbutiements déposés sur nos lèvres, qui se manquent, à se mordre, pour quelques traces, sanglantes, et quelques larmes. Le temps se déchire pour mieux se recomposer, et les morceaux éparpillés, parfois se redéposent, à l'heure d'une pensée qui se caresse d'un passé de toi.
Sans la peine, le désir aurait il été le même.
16:44 Publié dans Il y a des désirs | Commentaires (10) | Tags : substance concentrée d’un charme particulier



