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31 mars 2008

Grosso modo


podcast

446837049.jpg17 jours, 510 non fumées et 125.50 euros d’économisés, heure d’été, tête dans le cul, autiste du week end, je me tire une balle dans le pied mais j’avance, une banderole de la honte, demain c’est le 1er avril, un message à l’accent craquant, une envie, un café en fin de journée, un temps pourri, le cerisier en fleurs, pourtant, le dernier Bashung, sublime, rien à dire, mais ça me permet de tester, l'appareil photo de mon nouveau téléphone portable et un clin d’œil, ce soir c’est salsa.

27 mars 2008

Le début de la fin

free music

Je ne fabule pas, ou plus, déçue, abîmée, peut être, je préfère les réalités, même loin des contes de fées, du palpable, bordé de surprises, qui brillent, de feux d'artifices, et surtout, de lendemains où l'on ne regrette rien. Alors tes remords tu peux te les coller où je pense, et profondément, histoire de les oublier, à tout jamais, adieu, on se quitte, un non revoir, sans bientôt, mais sur un mal, trop tard. Tu seras un toujours mais tu n’en sauras rien, ça sera bien caché au fond d’un tiroir à souvenirs, au milieu des morceaux de vie, découpés et recollés, pour un pense bête d’âme en peines. De temps en temps je te retrouverais, comme l’on retrouve un peu de sable au fond d’un sac ou quelques mots sur un papier, entre deux pages d’un livre usé, ça fera bizarre, j’y repenserais quelques jours, j’y mettrais sûrement de la couleur, je verrais certaines choses autrement, la douleur sera non coupable et les bonheurs deviendront inimitables, l’unique comme marque de fabrique, oui ça fera du bien de te retrouver, par hasard, dans un creux de la vie, quelques minutes dans une nuit.

23 mars 2008

Pour retrouver ma tête

J'ai décidé d'aller voir la mer, cqfd, voir note du 20 mars 2008, ce que j'ignorais en partant ce matin, c'est que j'allais aussi voir la neige, temps tout pourri et c'est peu de le dire, pour une ballade en solitaire, les fesses sur les galets mouillés, sous les flocons, sans clopes, un dimanche, ça l'a pas fait, en revanche ... dadada (suspence) le café chez Faits divers, un pur délice, d'abord parce que servi dans des verres à thé, par une jeune femme resplendissante, au sourire magique, avec une tonne de douceur dans le regard. Le p'tit prince est une merveille et son papa charmant, pour résumer j'aurais pu dire que j'adore la Normandie et pas seulement pour son camembert et ses plages du débarquement. Merci Jolie Fée pour l'accueil et cette invitation qui m'a beaucoup, beaucoup, touché, pour la visite de l'atelier et le cadeau (déjà accroché).

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podcast

22 mars 2008

Pas si bête

Coup de foudre, coup de coeur, pour ce site, comme un certain gaulois un peu enrobé, je suis tombée dedans, par hasard ou par accident comme on voudra, vu le temps que j'y ai passé, de page en page, d'image en image, je partage, il n'y a pas de raison. N'hésitez pas à pousser la porte du blog de Goubliboulga, c'est que du bonheur et plus encore. Petite mise en bouche :

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Pas si bête

20 mars 2008

Tête ailleurs

91384688.jpgJ’ai la tête en bord de mer
Transportée par une histoire
Que l’on m’a raconté
Sucrée-salée, en cœurs brisés
Le mien tout retourné
A la dérive
J’ai le corps en bord de mer
Caressé par des pensées
Assise sur une falaise
Témoin un peu voyeur
D’un couple à son bonheur
J’ai ma tendresse en bord de mer
A deviner la douleur
De ce rêve fantasmé
De l’être deviné
Tant espéré


Je me suis retirée
Sur la pointe des pieds
En émotions
Posant là quelques mots
En rappel à cette histoire
Laissant en écho sur le rivage
L'écume d'un amour en partage

18 mars 2008

Une minute

1537055728.jpgAu début il y avait Chups mais une chanson de l’époque invitait à les consommer avec le slogan "Chupa Chups", soit "sucez Chups". L’air eu un tel succès que Bernat l'inventeur du produit Barcelonais le plus célèbre dans le monde a dû adapter le nom de la fameuse sucette. Plus tard, c’est Salvadore Dali qui en a dessiné le logo. C'était la minute sucrerie d'une non-fumeuse depuis quatre jours et qui commence déjà a en avoir raz le kiki de sucer pour compenser.

16 mars 2008

Métissage et croisements

Dans l'art actuel, au programme de la 5è Biennale Européenne d'Art Contemporain. Ayant vu les oeuvres d' Igor sur les murs de sa maison, j'avais vraiment envie de les voir exposées. Décision fut prise, et me voila vaille que vaille en route, sous la pluie, plongeant dans les bouchons du périph, au péril de ma vie, en route pour le 95, Eragny. Je ne vais pas raconter l'expo,  Igor et Fiso l'ont déjà fait et très bien. Je vais donc juste déposer aujourd'hui, certaines des photos qu'on m'a gentillement autorisé à prendre à titre perso, Igor j'ai un message personnel de la part de la personne qui veillait sur l'expo aujourd'hui : tes mosaïques plaisent vraiment beaucoup. Un mot aussi sur la salle des Calandres ancienne papeterie réhabilitée, un superbe bâtiment qui vaut à lui seul le déplacement. Une lumière sublime, même à ciel couvert.

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12 mars 2008

Détail

1395260853.jpg"Iron Man, c'est comme Superman sans le slip" peut on lire sous une photo du super héros dans le magazine PC JEUX, finalement, de me dire, c'est pas le collant qui est le plus important quand on a des supers pouvoirs ...

10 mars 2008

Fin de soirée

1084633602.jpgFin de soirée, un peu arrosée, ses propos prennent un aspect vaporeux, hachés, entrecoupés par des silences en bord de songes, elle est ailleurs et c’est une autre histoire. Elle aime comme elle vit, elle le devine sans avenir, elle le veut à petit feu, ça se voit dans ses yeux, brûlant d’une envie incandescente sous l’effet d’une chaleur à consumer son corps, pour une brûlure intense. Elle se rapproche, glissant ça et là, quelques mots à contre temps, hors sujet et le désir au creux des reins, elle regarde ses mains, les imaginant déjà parcourant sa peau, ses mille recoins, ses secrets plaisirs, elle observe ses lèvres pleines et gourmandes, ignorantes du caprice qui l’a prise de clouer sa bouche de baisers, le réduire au silence où plus rien n’a d’importance. Elle peut l’aimer, un peu, beaucoup ou pas du tout, passionnément sûrement, il la comprend, elle le sait, elle le voit, elle le sens, c’est dans l’air de l’improbable, fatalement, hors limites, si ce n’est celle de la fièvre qui ravage ses nuits, elle peut l’aimer sans suite, en fuite, en courant, comme on se noie, désespérément, amoureusement, à la folie du tout est possible. Ou garder le silence, au bord de ses songes, lui dire au revoir sagement, il n’y verras que du feu, c’est peut être mieux.

09 mars 2008

Les dimanches se suivent mais ne se ressemblent pas

free music

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Absences et silences, pourquoi pas, je me tourne et nous retourne, en tous sens, pour le plaisir des moments, pour les délices des instants conjugués en des temps composés. Que dire, que faire des riens en envisageant autre chose dans un caprice, pour briser l’idée fixe que si c’est écrit ainsi, il faut le vivre jusqu’à la fin, vaille que vaille. Non, je ne le peux et ne l’envisage pas, et je laisse aller, ça court sur ma peau, leur offrant un tout est possible, si je le désire, un pourquoi pas, à tue tête, et je vous emmerde ! Sans coller au formaté, aux histoires préfabriquées, aux rêves inventés de toutes pièces pour faire joli dans un décor qui n’est pas le mien. Tant pis si un mot fin s’inscrit dès la première minute, je m’en tape, ça se vit, ça se savoure, à la saveur acide des choses qu’on s’autorise au-delà du raisonnable mais de tout son cœur, même si parfois, même avec le temps, ça saigne doucement, quelque part, ça gratte un peu, quand ça fait mal, à peine. Le vrai, le vivant, qu’on touche, de ses mains, de ses lèvres, de son coeur, les yeux grands ouverts pour ne pas en rater une miette. Qu’on réinvente après, les yeux fermés pour retrouver, la douceur, les odeurs, les sensations et les frissons, essayer d’être dans le ton, quelques minutes seulement, se dire que tout aurait pu être différent, se dire qu’on aurait pu faire autrement, mais c’est trop tard, tant mieux, car l’inachevé reste dans l‘attente de quelque chose de plus grand encore. Une fois encore j’ignore pourquoi j’ai écrit tout ça, comme ça, c’était pas l’idée de départ, loin de là, loin de la tristesse, de la mélancolie, plus proche d’une certaine joie, d’un bonheur confortable, peut être lié aux petits défis perso que je me suis lancé, à des envies que j’ai besoin de suivre, pour voir, à mes futurs vacances d’été en Bretagne dans un village du nom de St Nic, ça je l’avoue ça me fait sourire, au bonheur de mon fils, au fait que pour la première fois depuis presque toujours, j’ai un projet , un but, un point fixe dans le temps, à venir, que c’est moi qui l'ai décidé, payé et planifié. Ce n’est pas grand-chose, d’autres font beaucoup mieux et bien plus beau, mais pour moi ce n’était pas gagné. Un début, et le premier pas vers une autre bataille, plus dure, plus douloureuse, qu’il faut que je gagne sinon à quoi bon. En parlant de bataille, j'en ai une autre qui est sans fin et ce n’est pas la grosse tablette de chocolat qui fait de l’œil à mon régime, qui me dira le contraire.

Photo : *angelreich Marcin Stawiarz

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