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31 juillet 2008
Episode qui constitue une unité temporelle
01:11 Publié dans Echos à Vous | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
29 juillet 2008
Ailleurs l'eau est plus froide

21:33 Publié dans Instants figés | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
11 juillet 2008
Interruption des programmes
A moi les vacances (p'tain de temps à ne pas mettre un cochon dehors).A moi cette coupure bienvenue, une séparation pour mieux se retrouver, à l'envie, par choix, par goût, cette année de blog s'étire sur ce repos attendu, reposer les mots, et les désirs, pour revenir, peut être, autrement, un peu comme avant, pour mettre des couleurs à mes jours à venir, à mes demains espérés. Recevez mes Amis, toute ma tendresse sincère, je reste dans l'attente de vous revoir bientôt.
Val

10:41 Publié dans Les pensées crocodiles | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
10 juillet 2008
A Toi, une fois n'est pas coutume
Découvrez Les Oisives!

16:38 Publié dans L'autre chemin | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
07 juillet 2008
Il pleut sur le jour

14:41 Publié dans Les pensées crocodiles | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
03 juillet 2008
Beverly attendait au bar
Paris carnet, je viens de passer un moment à écrire, effacer, recommencer, pour de nouveau tout enlever, je n’arrive pas à décrire cette soirée, un mélange de joies, d’attentes, d’étonnements, d’attentions, de rires, fous, beaucoup d’inconnus et ceux reconnus Fiso Alex Oh!91, la joie sans réserves de rencontrer Bénédicte, pour ce qu’elle est et plus encore, en vrai, le bonheur de voir Lancelot m’avait déjà largement motivé, j’ai été comblée et aussi tendrement ravie de découvrir Incompréhensions, je suis rentrée un peu émerveillée, mon coté enfant que je ne saurais cacher, surtout ici. Évidemment je viens de me fabriquer un souvenir, que je dépose avec un sourire, en pensant à tout ce qui s’est dit, par brides, arrête de rire bougre nette ! Ce n’est pas sexuel.



23:39 Publié dans Lu, vu, entendu | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : nos belles rencontres
Fiso a explosé son truc fluo
J'ai adoré la rime, ça m'est venu dans la voiture, bref, parfois je pense, en plus ce n'est pas cette photo là, elle va venir et les autres aussi, après, en attendant, pour vous faire patienter, dans la mesure, où peut être, vous pourriez attendre autre chose, des potins, des impressions à chaud, sur Paris Carnet, des infos de première main, des qui fait quoi, qui fait où, qui fait comment, et avec qui, je vous propose un petit jeu de l'été, déjà vous pourriez vous demander pourquoi de telles photos, faut arrêter de se poser des questions, c'est une histoire d'oeil du photographe (ou de verre baveur, dans le cas présent), autour de la table il y avait :
Oh!91 / Fiso / Lancelot / Alex / Bénédicte et moi

A suivre ...
19:53 Publié dans Lu, vu, entendu | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : nos belles rencontres
01 juillet 2008
Un brouillon de demain
C'est quoi un nouveau jour qui se lève ?
Ce n’est rien, il ne faut pas y prendre garde, faut l’ignorer et le laisser dans son coin, faire comme toi, ne pas lui fixer de limites dans des heures qui se greffent d’un jour, qui s’obligent d’un matin. Il n’y a rien de nouveau c’est hier qui s’étire à l’infini et qui parfois se déchire sur l’espoir d’un inédit, sur la pensée avortée de désirs, qu’on n’arrive même pas à écrire et encore moins à vivre. On grimpe aux rideaux des mensonges qui se tissent, entre érotisme sous microscope et sentiments en camisole qui s’isolent, de peur. Le jour est assassin et il y a plein de témoins, qui ne voient rien. Pourtant, c’est beaucoup, c’est le caprice d’envisager que tout est possible. Se projeter sur le devenir, se vouloir et pouvoir un peu, avec force, avec rage, même en larmes, se battre, résister ou au contraire, enfin se laisser aller à des possibles même avec contraintes. C’est demain qui s’anticipe, fragile, sur l’espoir d’une renaissance, on n’arrive toujours pas à l’écrire mais on veut le vivre.
15:32 Publié dans Echos à Vous | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note


