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30 août 2008

Une chance au grattage, un bonus au tirage

Il est beau, il est fort, il est bien gravé, il a deux papas, ce n’est pas courant (gourmande), il a été souhaité et désiré au-delà de tout, avec une envie, un courage et une détermination que j’admire. C’est sûrement avec émoi qu’elle a tenue dans ses bras, ce premier enfant, qu’elle espérait tant, j’aimerais beaucoup qu’il puisse lui apporter les joies les plus nombreuses qui feront d’elle une chanteuse heureuse, une femme comblée.

Moi j’aime, j’aime vraiment ce nouveau né et c’est avec plaisir (non dissimulé) que je me propose de le partager avec l’un ou l’une d’entre vous, j’ai cherché un moyen et finalement un jeu, oui mais comment et sur quoi ? (après plusieurs idées géniales mais un rien compliquées, merci Chaton) j’ai trouvé, je vais vous poser une question, la réponse se trouve sur le blog de Sandrine Cabadi dans une note.

Ca vous semble simple ? Oh mais non car il y a un piège. Je voudrais que vous répondiez de la façon suivante :

un commentaire sur le blog constitué de 4 lignes de rimes en « ule »

la réponse à la question par mail (donc juste pour moi)

Vous suivez toujours ? (visiblement non Image hébergée gratuitement chez www.imagehotel.net hébergement de photos et d'image ) Tant mieux pis. Au premier qui me donnera la réponse j’enverrais le CD, quand aux lignes en « ule » c’est une autre histoire …

La question est :

Quelle est la marque et le poids du piano de Sandrine Cabadi ?

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Un inédit, juste pour moi, nous (*c'est une chanson encore en 
chantier : c'est beaucoup de travail)

Si l'or s'occide
podcast

17:10 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (40)

29 août 2008

Une bombe atomique est tombée sur le Entoto

Que signifie le nom Entoto ? C'est un mont ou un ensemble de collines, à 3200 m d'altitude, situé au nord d'Addis Abeba. Et c'était aussi notre lieu de rendez vous, hier soir avec Fiso, en passant par Glacière (7+6, c'est une équipe gagnante surtout qu'il y avait dans la rame un musicien amusant, trop court mais souriant). Donc au programme un restaurant Ethiopien et arrive sur la table, servi par une femme charmante le mesob tapissé de galette sur laquelle sont déposées les différentes préparation, ragoûts plus ou mois épicés, de boeuf, de volaille, et oeufs durs, autant de choix de légumes, lentilles, chou, aubergine. On mange avec les doigts et l'on se sert de petits morceaux déchirés dans la galette pour prendre les aliments, cette galette l'ingéra est préparée avec de la farine d'une céréale particulière le tef ou sorgho. C'était une soirée pleine de soleils, l'un se trouvant juste en face de moi, éblouissante.

 

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café « bunna »

Il faut pardonner la qualité très médiocre des photos, mais youpi j'ai retrouvé mon chargeur et mes lunettes !

26 août 2008

Avec un chiffon imbibé de lumières

crisvector.jpg C’est passé, bref, instantané, laconique. Les pensées en morceaux, qui s’ajustent ou se déchirent pour ensuite se redéposer, inconscientes du désordre ainsi provoqué. L’idée que l’esprit s’étire et se tricote des images, des paysages, des histoires, fantastiques, avec des vides sur les inattentions et quelques erreurs en pleurs. Il peut broder aussi sur certains faits établis mais sans suites, des fantasmes écarlates d’avoir à en rougir, sur l’ignorance des conséquences. Se voiler la face pour ne rien voir, simplement y croire, au plus profond d’un désir, camouflé, loin des yeux, mais au plus près d’un cœur que la raison étouffe doucement, sans convictions.

 

 

 

 

 

 

Illustration CrisVector

24 août 2008

Une nuée de ténébrions

Image hébergée gratuitement chez www.imagehotel.net hébergement de photos et d'image Extravagant, puiser au milieu de la nuit, une souffrance inconnue qui se décline à la torture de sa peine, qui n’est pas la mienne et pourtant le mal de ce tourment, déraisonnable, saute à pieds joints dans mon capricieux délire. Le bouffon des étoiles, fou dément, se toque d’un désir, en crève cœur, à la mort pour une vie singulière, délicatement enchaînée à un désir avide, damnation d’une désolation sanglotante, que l’on déchire, en offrande aux ténèbres voyeuses, que l’on brûle à l’obscurité dans un feu d‘utopies fantaisistes, que l’on brise d’illusions en étincelles, petites chimères, minuscules hallucinations qui se leurrent à la tendresse de mirages et de songes en trompe-l’œil. Se bercer de visions que l’on entasse en contre jour dans un coin, que l’on numérote, à contre temps, de mots éphémères, de quelques lumières et d’images fugaces, instants mouvants, émouvants, où l’on s’enfonce profondément, l’air de rien, mine de rien, de loin. Et l’on s’agite ambigus, hésitants, inconstants, en regardant, un soir, dans le noir, un saltimbanque apprivoiser ses fantômes, revenants.


podcast

20:25 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (12) | Tags : ténébrions

21 août 2008

La durée de vie indiquée est de 6/8 ans

Au départ (pour ceux qui suivent encore) Ils étaient quatre.
La maman, paix à son âme de cochon d'inde est partie dans le camion poubelle de lundi (voir précédente note sur le sujet pour les détails)
Et ce soir, clef dans la porte, coupure du zinzin, regard dans la cage ...

P'tain, un autre, ... raide mort  Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com

C'est lequel de vous trois qui m'a marabouté ?

Rendez vous était pris, mercredi 20 août 2008, 19 h 30, le feyrouz, 8 rue Lourmel, Paris 15ème, métro duplex (7+6), Olivier, Fiso, moi et cerise sur le hommos, Fabien, exemplaires, tous à l'heure ou presque, sourires au dessus du plat de crudités. Je vous épargne la soirée (splendide), vous trouverez ci-après quelques instantanés, en fait j'avais envie de revenir sur deux trois choses :

1) Fabien en réponse au mail d'invitation : Tu connais Fairuz ?
Moi (bah oui c'est un dialogue) - non, Fairuz ?
- C'était une chanteuse libanaise, adulée dans tout le monde arabe, très belle. Comme Oum Koulsoum, mais une chouille moins. Elle était connue pour ses concerts fleuves de 5-6 heures. C'était quasi liturgique. Elle chantait de très longs poèmes, comme fréquemment dans la culture arabe, mais aussi de la variété à l'occidentale. Elle avait enfin la particularité de plaire aussi bien aux Chiites, qu'aux Sunnites, qu'aux Chrétiens etc. En cela, elle était une ambassadrice de la paix en fédérant toutes les ethnies et les confessions arabes.Très occidentalisante (comme le sont les libanais), elle est devenue une icône du modernisme arabe (laïcité, émancipation des femmes…). Une légende.

Magnifique ...

 

 

2) Moi : Olivier j'ai besoin d'aide, on a mangé quoi ?
- du hommos (bi-thinneh) : la purée de pois-chiche
du mutabbal : la purée d'aubergine
du laban bi-thinneh : le fromage blanc à la crème de sésame
du tabbouleh : le taboulet
du kibbeh nayeh : le tartare d'agneau au blé concassé
des loubya : les haricots blancs au citron et à l'ail
de la mujaddara : la purée de riz et de lentilles aux oignons frits
des kabda-djaj
: les foies de volaille
des badlijan : les aubergines à la tomate
des falafels : les beignets à base de maïs
après y'avait des galettes à la viande,
des feuilletés aux épinards,
et j'en oublie...

3) Jamais plus je ne verrais un string de la même façon.

 

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Ps : Une pensée pour Waid qui m'a donné envie de découvrir la cuisine Libanaise

20 août 2008

Le plus secret de tous les vices

 

squarewt.jpg« Il n'y a de réalité que lorsque l'imaginaire ne nous apparait plus. »A. Et toc, dans les dents, entre la réalité et l’imaginaire mon cœur balance, le jeu savoureux des mots à demi-mot, qui se laissent deviner mais uniquement les yeux fermés, restant à couvert d’une moralité de bon ton, le choix est il le bon ? à ma préférence, j’ai le désir qui s’émoustille, c’est futile, mais comme il est écrit, certaines choses ne changent pas, sont difficiles, voir impossibles, la prise de risques est inutile, et pourtant reste le temps, facteur important quand certains songes taquins se mettent à sourire en coin. Alors ? la réalité est elle plus belle que l’imaginaire ? Vaut-il mieux une réalité fragile plutôt qu'un rêve qui habille la nuit et que je te raconte au matin, l’air de rien ?

15:35 Publié dans Echos à Vous | Commentaires (20)

18 août 2008

La flamboyance des miroirs

" …je te rends ton amour. "

stilllife.jpgC’était une dernière fois dans tes bras, je ne compte plus le temps qui passe, j’oublie les dates et ce soir, comme pour attiser le feu de l’absence, je te lis, je relis inlassablement, je regarde les photos, ce nous à jamais figé, je sais que tu n’es plus là et pourtant. Graver dans ma mémoire, sur ma peau, chaque seconde, minute, heure, passées entre tes bras, contre ta tendresse, à me pincer pour dissiper un rêve, qui s’est finalement, évidemment, briser en mille chagrins, de ne pouvoir t’entendre, te voir, te conjuguer au futur, juste t’imaginer heureux.

C’est d’une banalité, à en pleurer, quand je regarde autour de moi, ce ne sont que des histoires comme nous, des âmes perdues qui s’accrochent désespérément aux espoirs de retrouver ailleurs d’autres, et ainsi de suites, sans coeurs ni têtes, sans raison, alors évidemment ça vacille, et ça sombre dans de perverses relations ambiguës de rêves avortés, d’êtres recherchés, et de vagues substituts d’amours qu’on égratigne au passage, l’air de rien, sans y prendre garde, en toutes sincérités.

J’ai le silence qui m’assassine et qui hante mes nuits, je tourne en rond sur mes fantômes de toi face à une réalité qui ne me convient pas, qui me blesse, douloureusement, sans que je comprenne ni pourquoi ni comment. Je voudrais tant pouvoir détruire les traces, mais je n’y arrive pas, reformater les souvenirs et te détester ne serais ce qu’un peu, un tout petit peu, mais je ne peux pas et je reste là, laissant naître les mots qui me parlent de toi, qui te parlent à toi, qui m'aime sans réserves, dans ce rêve sans promesses. Sans réellement réfléchir, et tout semble intacte, comme au premier jour, posé sur ton rire en éclats de bonheurs, tes souvenirs, tes caresses, nos jeux d'enfants, tes erreurs, tes confidences, tes chagrins, tes blagues débiles, ta confiance, ta force vive, notre complicité torturée, tes peurs, ton amour, et l'abandon, inévitable, imparable, normal. Pourtant Tu m’as offert le plus beau des cadeaux, celui de pouvoir, enfin, croire, en tout, surtout en rien, avec une force incroyable. Cruelle évidence.

"…et c'est pour toujours."

Tu me manques, tant.

Perdue, c'est vers toi, une fois encore, que je me suis tournée, en te parlant de nous, de moi, de toi, et tu m'as répondu, comme toujours.

 

Illustration Fantasio, Oliver Wetter

13:57 Publié dans L'autre chemin | Commentaires (26)