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30 septembre 2007

Une autre

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29 septembre 2007

Projection

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Il n’est pas de folie qui ne soit inédite, avance !
Ecran noir pour une projection.

Film qui passe et repasse, des images s’installent.
L’atmosphère se fait légère, dans l’air comme un parfum,
Comme un souffle sur ton épaule, une présence absente,
Sur toi, comme un regard qui plonge, explore et sonde.
A la recherche de ta lumière, de ton étincelle, de ta source vive,
Elle te cherche, t’effleure, t’enveloppe en une découverte subtile,
Te pénètre et se glisse doucement, instant fugace.
Elle laisse des traces tenaces, une odeur d’ailleurs pour un meilleur,
Elle efface les marques et les douleurs, enlève les épines en plein cœur
Et prend place sereinement dans la douceur de ton sourire.
Elle efface ta mémoire pour te réécrire, te fabriquer un avenir.
Offre lui cet instant moment, cet instant filament, qui brille pour toi maintenant.

Flottement, tu inspires, respires et te penches sur la présence.
Tu savoures ses lèvres au goût de miel, source du nectar divin,
Tu les devines et les inventes, les yeux fermés d’avoir trop cherché
Tu t’abreuves, tu étanches ta soif à l’absence.
Tu la fabriques et l’imagines, le cœur fermé d’avoir trop aimé,
Priant pour qu’à l’instant elle se fasse chaleur et rondeurs,
Qu’elle se fasse caresses enchanteresses et baisers fondants, brûlants,
Pour t’y frotter, t’y blesser et t’y fondre,
Pour disparaître en une fusion irréelle qui avec passion cautérisera tes plaies.
Elle est là en toi, près de toi, pour toi, à jamais pour un amour absent.

Illustration : Liiga Smilshkalne

26 septembre 2007

Par les mots

 Bercé par des envies, le temps à petits pas, passe, cajolé par des désirs dissimulant les pensées à demi-mot. Sagesse doucement délurée pour ne pas s’user en vains fantasmes acidulés qui sur la peau, accumulés, finissent par laisser quelques traces qui se tatouent en frissons anticipés et frustrés, en manque de vous. Folies douces sans tabous à en perdre le mystère des séductions sans anticipations, à en oublier le bonheur d’être happé par une histoire que l’on n'attendait pas ou plus et de se laisser délicieusement glisser, entre parenthèses. Petits scénarios entre convoitises et caprices de grands enfants ne désirant pas grandir, être heureux mais plus encore et se perdre, quelque part, à ne plus vouloir rêver à ce que l’on aime envisager sans le trouver, comme une caresse, une tendre faiblesse, passionnément et sans limites si ce n’est celle d’y croire éternellement et de faire que chaque instant reste unique et que ceux à venir le seront tout autant. Et le temps à petits pas, repasse …

L'oubliée

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En écartant quelques branches
Dans le silence, tu avances,
Te frayant un passage
Sans égarement.
Tu la découvres
Les yeux levés au ciel,
Posée là, oubliée,
Les bras brisés
Les genoux touchant le sol,
Pour une dernière prière.
L’herbe folle,
S’est enroulée,
L’a protégée
Légèrement camouflée.
Tu t’avances encore,
Cherchant déjà d’un regard,
Un mot, un nom
A donner à cet ange.
La pluie a dessiné
Des larmes sur ses joues,
Que le temps a tatouées.
Dans une caresse,
Tu cherches à effacer les marques,
Geste inutile et si futile.
Mais dans son regard toujours levé
Comme une reconnaissance,
Le soleil un peu complice.
Tu dois te résoudre,
Et dans un dernier mouvement
Tu la laisses,
Posée là, oubliée.
Tu t’éloignes
En écartant quelques branches …

25 septembre 2007

Une petite fille

Ils l’ont trouvé
Un soir,
Dans un coin sombre,
La petite fille,
Qui ne parlait plus.

Elle a apprit,
Au fil du temps
A faire semblant
La petite fille
Qui ne parlait plus.

Si tu t’approches,
Un peu plus près
Elle te regarde
La petite fille
Qui ne parlait plus.

Dans ses yeux,
Tous les cris,
Tous les silences
La petite fille
Ne parle pas.

Pour le moment
En attendant
Elle fait semblant,
La petite fille
Qui ne pleurait plus.

Il a bien fallu,
Qu’elle fasse
Sa vie.
La petite fille
Qui ne pleurait plus.

Elle a dissimulé
Ses peurs
Sous un sourire.
La petite fille
Qui ne pleurait plus

Le temps
Doucement
A fait son oeuvre
La petite fille
Ne pleure pas.

Un jour viendra
Où lasse
De faire semblant
La petite fille
Ne vivra plus

Mots imposés

 

Pour la petite histoire, dans un autre lieu, une autre dimension, nous jouons avec des mots qu'on s'impose pour faire jouer notre imagination, les styles sont différents, découvrir ce que les autres ont pu écrire est toujours un plaisir et c'est un exercice que j'aime particulièrement ( 'Francouas peut en témoigner). Ce jour là, c'est le canard 'Guy , pour ne pas le nommer qui a trouver les mots (j'ignore encore où) ce ne fut pas simple, bref, voici les mots si le coeur vous en dit (si il le dit, écoutez le, et la raison vous la mettez de coté un moment) tout est permis, ici ou sur vos blogs suffit juste de le dire.

Le hareng mesurait vingt cinq centimètres
couvercle
dynastie
tournevis
gobelet d'huile
amphore
termite
oreille trouée
herbe verte
lune
bulletin de vote


 

Je dois vous laisser, les filles arrivent,
Elle m’apportent mon nouveau gilet,
Celui qui me tient bien serré
Et dans lequel je ne peux plus bouger,
Entre mes quatre murs capitonnés.

A mon Amour, A ma Passion, A la Folie.

Elles m’ont laissé là
Entre mes murs capitonnés.
Allongée sur le lit de fer blanc.
Et pour unique fenêtre
Le trou dans ma tête.

Je veux de la lumière,
Faut que j’aille traire,
La coccinelle sur la ficelle.
J’en tirerais bien un gobelet d’huile.

Mais si je vous l’assure !
Le hareng mesurait vingt cinq centimètres
Presque une baleine,
J’en ai vu une l’année dernière,
Elle dansait dans l’herbe verte.
Et moi je criais, je criais : TERMITE !
A la lune, jamais elle ne m’a entendu.

J’étais pourtant sure,
Qu’en soulevant le couvercle
De mon oreille trouée,
Avec le tournevis,
J’arriverais a trouver
Le bulletin de vote, que j’y avais caché.

Au secours !, qu’elle a hurlé,
Celle qui est venue.
C’est pas Dallas c’est Dynastie,
Faut changer de chaîne, où est l’amphore ?

Complètement folle celle-ci,
Une nouvelle, j’ai jamais compris
Pourquoi on m’avait enfermé ici.

24 septembre 2007

Suite 100 ème note, compte rendu de match

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http://voyagesdenuit.hautetfort.com/archive/2007/09/19/la... (Compte rendu à la "va y que je te pousse") Italie, Portugal (les Loups), avantage pour l’Italie, les portugais étant novices, ceci dit même à bonne distance, j’ai pu apercevoir quelques culs musculatures impressionnantes mais pas moyen de faire une photo (surtout celui qui a passé tout le match ou presque au bord du terrain a sauter tel un cabri piqué par une guêpe, il devait être crevé en entrant vers la fin) bref j’ai fini par capter quand il fallait applaudir et j’ai tout applaudis, Italie Portugal pas de chichi tout était bon. Au milieu de tout j’ai raté la première ola, misère, pas eu le temps de dire ouf, et je suis ensuite resté sur le qui vive pour le deuxième passage, olé ! Ambiance bon enfant j’ai adoré et au milieu de la deuxième mi-temps après avoir crié à tue tête, Portugal (avec l’accent) une douzaine de fois  j’ai fini par comprendre que tous criaient Portugal (le pays) et pas le nom d’un joueur, triple buze qui en a fait rigolé plus d’un dans le rang devant et derrière, faut bien servir a quelque chose. Donc en résumé 31 à 5 pour l’Italie mais les portugais peuvent être fiers et il avait un public formidable (surtout moi)  il faut le reconnaître. (j'ai commandé les all black pour le haka , affaire à suivre mais j'ai peu d'espoirs)

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En mots

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J’ai un petit bout de mon cœur, ailleurs.
Une blessure qui saigne, doucement.
Ca fait pas mal, tout le temps,
Un peu parfois.
J’ai comme une chanson douce,
Au fond de mon cœur.
En raz de marée
Au bord des cils.
Et je me laisse aller au pathétique, puérile.
En mots qui pleurent pour effacer,
En mots qui crient pour reconstruire.
En mots qui veulent rien dire.
Rien que quelques mots en marque vie
Pour ne pas oublier,
Que je l’ai choisi ainsi.
J’ai un petit bout de mon cœur, ailleurs.
Un souvenir qui saigne, doucement.

Drôle d'oiseau

 Celui qui veut manger des oeufs, doit supporter les poules ...  

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Quand je lis : "La naissance du monde à partir d'un oeuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux populations sibériennes et indonésiennes, à bien d'autres encore ... http://hypermedia.univ-paris8.fr/ovosite/oeuf/frs-oeuf.htm" je me dis : si la poule vient de l'oeuf ou l'oeuf de la poule (problème toujours sans réponse à ce jour), et je ne sais absolument plus ce que je me dis ... je suis un poil brouillon en ce moment je trouve, bref , je vous le dis, vous en tirez des conclusions, ou pas, et vive les poules ...  
  • Voila là une note à "l'arrachée" j'avais trouvé une autre citation qui disait " le sexe sans péché, c'est comme un oeuf sans sel" de "je sais plus qui", je suppose qu'il ne parlait pas de la pêche avec un hameçon et les p'tits fauteuils pliants rigolos, ni du fruit, ni de l'arbre aussi d'ailleurs, quoi que ... enfin bref il devait parler du péché "pour désigner une transgression volontaire ou non" chez wikimachin ils l'illustrent avec l'exemple suivant "« La tarte aux pommes, c'est mon péché mignon. » bon tout ça pour dire que j'ai préféré l'autre, moins compliquée ...

 * additif du 24/09/07 à 16 h 46, suite au commentaire de Mr JECHOUGNE et après recherche sur le net (le nom du site me fait doucement sourire je dois l'avouer mais c'est contre ma volonté propre  ) j'aimerais beaucoup voir la poule qui pond ça, si quelqu'un a une photo sous le coude, merci de me la faire parvenir.

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20 septembre 2007

Journal à un Ange : Fin provisoire

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Poser quelques mots en échos
Pour ne pas voir l’instant s’envoler
Ne pas oublier,
Qu’au fond de son cœur,
Il faut aimer un peu
Pour aimer mieux,
Plus haut, plus beau
Et que les souvenirs
N’assombrissent pas les jours à venir.

J’ai pas envie de m’attacher à des chimères
J’avais besoin de savoir que quelque part
Quelqu’un m’aimait.
Par pur hasard
Quelqu’un d’un peu à part.

En particules d’éphémères
Dans la candeur d’une séduction
Sans motivations.
Pour me fabriquer des illusions
Mettre un peu de couleurs à ma vie
Me fabriquer un décor pour un ou deux frissons.
Le reflet troublé
D’une vie a jeter ou a recommencer.


mardi 20 septembre 2006

Aujourd hui, on m’a offert un voyage.
Une destination inconnue
J’ai hésité, ne voulant pas me tromper
J’ai pris les pages, les feuilletant doucement,
Retardant le moment du départ,
Le ventre noué, redoutant un je ne sais quoi
Il n’y a pas d’images
Juste des mots arrachés à une vie
Juste les brides d’une histoire à en mourir
J’ai respiré et j’ai plongé …
Témoin silencieux d’un cœur à cœur fatal,
Pour un corps à corps, idéal.
Une histoire de douleur contre douceur,
Combat inégal, passage improbable
D’un rêve à une réalité voilée
Camouflée, en mots éparpillés
Dissimulée sous des apparences
Sans évidences.
Juste des mots en lumière
Pour écrire une histoire d’ombres et de mirages
D’espoirs et de déchirures lavées dans le sang des larmes
Pour que les traces à jamais demeurent,
J’ai reposé les pages, le cœur à l’envers
Les yeux noyés de m’y être un peu trop plongée
Consciente du cadeau, du voyage qui m’a été offert,
Une nuit de septembre.
J’entends encore le bruit de ses ailes
Et surtout son rire.


Fin d'une époque.

Certaines choses changent, inexorablement …

Pour rappel http://voyagesdenuit.hautetfort.com/archive/2007/08/0...


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