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26 août 2008

Avec un chiffon imbibé de lumières

crisvector.jpg C’est passé, bref, instantané, laconique. Les pensées en morceaux, qui s’ajustent ou se déchirent pour ensuite se redéposer, inconscientes du désordre ainsi provoqué. L’idée que l’esprit s’étire et se tricote des images, des paysages, des histoires, fantastiques, avec des vides sur les inattentions et quelques erreurs en pleurs. Il peut broder aussi sur certains faits établis mais sans suites, des fantasmes écarlates d’avoir à en rougir, sur l’ignorance des conséquences. Se voiler la face pour ne rien voir, simplement y croire, au plus profond d’un désir, camouflé, loin des yeux, mais au plus près d’un cœur que la raison étouffe doucement, sans convictions.

 

 

 

 

 

 

Illustration CrisVector

21 août 2008

La durée de vie indiquée est de 6/8 ans

Au départ (pour ceux qui suivent encore) Ils étaient quatre.
La maman, paix à son âme de cochon d'inde est partie dans le camion poubelle de lundi (voir précédente note sur le sujet pour les détails)
Et ce soir, clef dans la porte, coupure du zinzin, regard dans la cage ...

P'tain, un autre, ... raide mort  Image hébergée par servimg.comImage hébergée par servimg.com

16 août 2008

Ils ont abattu l'hélicoptère qui survolait la zone

Il y a quelques jours :

- Tata adorée (c’est moi) pourrais tu t’occuper des cochons d’inde pendant notre absence ?
- Image hébergée par servimg.com… heu oui, il faut faire quoi ?
- Tu viens à la maison (n’oublie pas d’enlever l’alarme) faut leur donner à manger et à boire, tous les jours.
- Tous les jours ? … ok donne moi les clefs et la procédure à suivre pour entrer sans faire hurler votre zinzin.

Aujourd’hui :

- allo tata chérie (c’est toujours moi) je suis bien arrivée, ça va ?
- Super, d’ailleurs je vais aller voir tes bestioles.
- Ah bah écoute en parlant de ça, il y a la maman cochon d’inde (mouai parce qu’ils sont plusieurs, il y a eu un heureux événement) qui est malade.
- Image hébergée par servimg.com
- y a rien à faire, c’est les suites de l’accouchement.
- super et je fais quoi ?
- t’inquiète pas.
- …

P’tain elle était raide morte. Image hébergée par servimg.com

14 août 2008

Sans faire tomber la poudre qui colore ses ailes

f54cdef98d33fbe4.jpgVous auriez pu mourir, je ne l’ai pas envisagé, étouffée, ou je l’ai oublié, il n’y avait personne. J’ouvre les yeux en les gardant baissés, ne pas voir, le vide, la tentative à la tentation de ne pas être coupable de l’irréparable, d’un geste fatale, offert à l’inconscient, de ne pas avoir à choisir entre la vie et la mort. Simple, évident, facile.

10 août 2008

Le murmure de la rivière

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wordle.net

 

Embrasser est un synonyme de comprendre, enlacer et étreindre le sont de baiser, et les mots se conjuguent à la personne que l’on choisie, ce n’est pas fini et tout peut recommencer en sens inversé sur tromper qui abuse et qui couillonne, sans parler du complément qui s’introduit, introduire dix sept synonymes, qui lui n’en a que deux. Je touche au but … et merde vingt sept. Je laisse tomber et je retourne à mon nouveau cauchemar, je crois que je ne méritais pas ça, j’en avais déjà suffisamment. Quelques larmes échappées, au plus profond de ce tourment, arrachées en une vaine tentative d’oubli « défaillance ponctuelle de la mémoire » six, dont trou.

07 août 2008

Triplicité d'eau, gouverné doublement par la lune

Cette nuit l’orage a éclaté et il est brutalement tombé sur les toits, sur le lino aussi, les éclairs ont déchiré la noirceur du ciel et le silence, c’était beau. Ce matin, il pleut encore et sur la route les voitures se rentrent dans le cul, oublié la distance de sécurité, comme ailleurs, on se colle, on se suit et on fait un tas d’erreurs, au plaisir, reprendre les aiguilles et tricoter le vide. 4294967295 commentaires sur la dernière photo, ça me fait sourire, au souvenir, autrement et pourquoi pas si c’est vivant. J’écris dans ma tête un tas de trucs chouettes, je les perds au petit matin, apesanteur d’un sommeil entrecoupé par la moiteur, la lourdeur de cette chaleur, et de songes le cœur à l’envers sur ce que je crois et qui n’est pas, peut être, à la bonne heure ! Prioritaire à mes envies qui se noient librement accrochées à une bouée trouée et lestée de désirs à la vie.

11 juillet 2008

Interruption des programmes

mire.jpg A moi les vacances (p'tain de temps à ne pas mettre un cochon dehors).
A moi cette coupure bienvenue, une séparation pour mieux se retrouver, à l'envie, par choix, par goût, cette année de blog s'étire sur ce repos attendu, reposer les mots, et les désirs, pour revenir, peut être, autrement, un peu comme avant, pour mettre des couleurs à mes jours à venir, à mes demains espérés. Recevez mes Amis, toute ma tendresse sincère, je reste dans l'attente de vous revoir bientôt.

Val

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07 juillet 2008

Il pleut sur le jour

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Et pleure sur l’amour, couvrant d’un chagrin ce qui est vain, impuissance de l’absence, qui laisse en rideau sur trois coups d’un final fatal. Inévitable et pourtant fabuleux, qu’on croyait heureux, un rien bancale, sans moralité. La petite faiblesse, traîtresse, va te faire voir, par ailleurs, dans un monde meilleur, où les rêves et les nuits n’en finissent plus de s’étreindre sur la beauté dérisoire des lucioles d’espoirs, qui virvoltent, lubriques. Ca brille dans le noir des pupilles qu’on croise au jour tombé, lassé, laisse glisser, sans te raccrocher aux illusions dans le ton, qui s’imposent dans l’air d’un temps qui vire à l’orage.