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Voyages de nuit - Page 24

  • Le pépiement de la berceuse

    Et une fois encore, en mars 2010, en accord à l'invitation de Multi sourires, Oh!91, Fiso, et moi nous nous sommes retrouvés pour une soirée au charme médiévale, décor à une balade, gourmandises autour d'une table familiale, rires d'enfants en ponctuation de nos quelques heures ailleurs, à l'ombre d'un bonheur qui se clame haut et fort, les coeurs bavards sous un gant de fer. Merci à toi de nous avoir ainsi ouvert les portes de ton paradis.

     

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  • Maître majeur compendium

    et majeur.jpgEt pourtant j'ai la tendresse qui disparait dans les coins quand tombent certains coups, ou sous l'assaut de quelques indifférences qui me restent en travers, lunatiques. Difficile de se préserver quand on y croit, aveuglément, quand on oublie les détails pour ne voir que le paysage, la composition d'ensemble en harmonies plutôt qu'en dissonances. Ne plus bouger, laisser l'agitation passer, apaiser la nervosité d'un sang-aigre discret, en apparences, la quintessence, asphyxier la substance enragée, furieuse et attendre que le temps turbulent, impétueux, passe l'air de rien.

  • Et laisse jaillir l'étincelle

    Mettre de la couleur à la vie, Bois-Hourdy c'est ainsi qu'on a (Oh!91, Fiso, Gi et moi) décidé de se colorier un dimanche de février, le soleil absent, de répondre à une charmante invitation venant de Gee Mee, de découvrir sa ville, sa famille adorable, sous un air de fête aux senteurs Italiennes, des oranges aux lasagnes fondantes. De s'offrir des découvertes, la rencontre plaisante de See Mee, les chevelures constellées de confettis, sous les rires de petits lutins agiles, des marionnettes délirantes, la sagesse d'une jolie jeune fille brune aux mots déjà magiques, une tarte improbable finalement délicieuse, une journée remplie de douceurs, une belle expérience, pas forcément  évidente Merci de nous avoir ainsi ouvert la porte, entre virtuel et réalité teintée de quotidien qui parait souvent trop loin, incompatible, avec des liens sous agrégateur de flux.

     

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  • Je rêvais d'un autre monde

    miss.jpg- On ne s'aime plus vraiment, l'amour est une illusion, ils n'aiment simplement pas être seuls, et si en plus elle fait la cuisine, le ménage et qu'elle aime le missionnaire, c'est encore mieux !

    - Le missionnaire ? c'est une série télé ? ...

  • Fixe est calme mouvant

    aux portes.jpgQuand on ne peut pas changer le monde, il faut changer le décor. Daniel Pennac.

    Et dans l'entrée, des chaussures, inconnues, secrète et ignorée présence d'une autre qui m'efface d'une vie à reculons, sans façon. Je me bouscule à la détester sans raison. Basculer d'un équilibre, un rien précaire, à l'attente vicieuse que tout s'avorte dans l'erreur de leur couple précipité. Mauvaise, j'ai les rêves en batailles et les blessures béantes, les heures teintées de gris soupirs, de noires ténèbres. J'ai perdu ma place dans un carrefour. Et c'est dans ma vie chamboulée, renversée, que tout va se jouer, s'égayer, c'est dans les jours à crever, qu'il me faut trouver l'envie de continuer, encore et encore, tout recommencer.

     

  • D'un bord à l'autre

    Je me mets donc en « pause » et ce blog est le premier à en subir les conséquences, pour quelques temps, temps de voir, et de m'adapter à certains changements. J'espère pouvoir à nouveau retrouver au moins le temps de vous lire, quand j'aurais l'esprit plus tranquille. Et au bout, on verra bien ce qu'il en reste. Je re déménage, je quitte Milly la Forêt, sans trop savoir encore où tout cela me mènera, un nouveau chemin à suivre, un intervalle, à 40 ans retour chez ma Maman, qui l'eu cru, avec au milieu de tout, de la joie, prendre le meilleur et oublier le reste pour un temps. Faire ce qu'il faut, vite et bien. Dans quelques mois, une autre vie, différente, un passage obligé, une étape nécessaire. J'espère simplement ne pas vous perdre quelque part en route. A bientôt.

  • Savourer l'inutile

    Anos16ans.jpgQu'en est-il de tout ça, joindre le futile à l'inconstance des moments, qui se suivent en s'écorchant les uns aux autres, créant quelques béances, imparables. Qu'en est-il de nous, de ce truc un peu fou, dont on ne vient pas à bout, de ces sentiments qui brodent nos temps, de quelques points perlés, incassables. Qu'en est-il de moi, de ce qui me ronge, grignotant mes heures, sans se satisfaire de la douleur, en cherchant toujours plus, à la rupture de la conscience, brisée un instant. Sans bien comprendre comment, on peut se relever, à tous les coups, en remerciant, malgré tout.